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Paroles de la chanson «Faut Tenir» par Georgio

Bleu Noir
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Chanteurs : Georgio

Paroles de la chanson «Faut Tenir»

J'regarde le temps qui file, violent comme une arme blanche 
Est-ce que j'ai senti venir cette dépression qui me hante ? 
Impossible que je l'anticipe, chaque année j'me crois sorti du trou 
La tête ailleurs, j'me sens devenir homme
Puis passé l'été c'est pas gagné du tout
Pour moi c'est l'tout début, paraît qu'mes couplets tuent
Un sourire comme première barrière
Au fond j'suis plus complexe qu'une poupée russe
J'ai plus envie d'manger, ni de m'bourrer la gueule
Rien à foutre d'avouer qu'j'suis dépressif et assumer le côté rappeur
L'espoir c'est remplir son cœur de fausses promesses
Tu veux qu'je sois positif ? L'anorexique elle joue les top modèles
Le monde y part en couilles c'est pour ça qu'je sors plus d'chez moi
J'ai envie qu'la terre tourne, sans être dans ses plans ni son cinéma
Mes potes peuvent pas comprendre à quel point j'aime me retrouver
(Seul...) comme un gosse de 3è qui vient de redoubler
Pourtant, avec eux j'ai parcouru Paris sur toute la nuit
J'ai une vingtaine de frères dans l'coeur
Mais des fois j'disparais des groupes d'amis
C'est comme ça qu'j'me protège
Parce que plus personne me comprend
Entièrement depuis l'collège, mes frères sont sur des échasses
La tête dépasse les nuages de la ruse, et nous
On abuse de nos principes des mirages de la rue

Peu importe c'que les gens me disent
On s'entretuent, mes pensées et moi
J'ai la santé, n'est-ce pas, mais l'ventre vide
Plus envie d'manger mais faut tenir
Faut tenir, j'ai pas l'choix, pas l'droit de me relâcher
Insomnies, pleure chaque soir des larmes de fatigue sous les péchés
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé

Et toi, tu peux m'empêcher de croire, mais pas d'penser
Et tu l'sais qu'détester m'voir me mets en danger
Tu peux m'empêcher d'boire, mais pas d'y songer
Te savoir pleurer dans l'noir me donne des raisons d'crever
On m'a offert la vie, j'vais pas la rendre avec une balle dans l'coeur
J'ai pas l'temps d'pleurer, ma musique prend d'l'ampleur
Y'en a combien qu'on m'a chance ?
Combien qui s'battent pour l'avoir ?
Et moi, non, j'ai jamais fais ça pour la maille
Tu peux pas douter d'mes problèmes
Possible qu'un jour j'écrive des poèmes
Pour l'instant bah j'manque de tendresse solide
Tu peux pas douter d'mon envie d'exister, d'baiser la routine
De manière bestiale, car j'suis devenu son esclave
Des fois j'ai plus d'inspi, j'me sens même pas vivre
Ça m'mets les nerfs à vif, là j'ai trop de trucs à dire car j'ai mis
Plus de patates dans les murs, j'me suis battu dehors
J'ai perdu la raison, non, mais comme j'ai pas d'tune j'ai tord

Peu importe c'que les gens me disent
On s'entretuent, mes pensées et moi
J'ai la santé, n'est-ce pas, mais l'ventre vide
Plus envie d'manger mais faut tenir
Faut tenir, j'ai pas l'choix, pas l'droit de me relâcher
Insomnies, pleure chaque soir des larmes de fatigue sous les péchés
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé

Déter dans l'rap comme quand j'ai dit adieu aux salles de cours
J'me suis levé d'ma chaise des œillères sur la tête tel un ch'val de course
Si demain ça marche j'oublierai pas
Ma jeunesse c'était les balafres et les putes
On a baladé mes rêves mais j'ai pas zappé mes buts
Regarde mes parents, moi j'suis pas l'plus à plaindre, nan nan
Moi j'suis p't-être le plus atteint
Mais non c'est pas possible
J'ai un pote, il est parano, a complètement changé à cause du shit
J'ai trop d'mes confrères en danger
L'amour chez moi ça pars ça r'vient
Et ça des centaines de fois
J'me suis mis à chialer, à taper dans les murs, c'était un bordel hier soir
L'amour comme moteur, l'amour comme explosion
Ça rime avec déception
Mes voisins me d'mandent de baisser l'son

Peu importe c'que les gens me disent
On s'entretuent, mes pensées et moi
J'ai la santé, n'est-ce pas, mais l'ventre vide
Plus envie d'manger mais faut tenir
Faut tenir, j'ai pas l'choix, pas l'droit de me relâcher
Insomnies, pleure chaque soir des larmes de fatigue sous les péchés
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé

 
Publié par 3465 6 1 1 le 14 novembre 2015, 22:09.
 

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