Facebook

 

Paroles de la chanson «Rose Noir» par Georgio

Bleu Noir
0 0
Chanteurs : Georgio

Paroles de la chanson «Rose Noir»

Que sais-tu de l'amour ? Pas grand chose, tu pars la fleur au fusil 
Le cœur comme un tambour à confondre les roses et les bouquets d'orties 
Les fleurs du mal ne poussent pas qu'dans les poèmes de Baudelaire 
C'est au bouquet final que tu te dis que l'amour c'est la guerre
C'est pas Versailles dans tes jardins secrets
Et si t'as assez d'air pour voir que tout part en fumée
Tu n'as plus assez d'air pour respirer les roses fanées au final
J'vais t'faire une dernière faveur, t'avouer que tout est normal
Comment te dire sans faire trop de commentaires
Que ton histoire est banale, que les fleurs ne poussent pas en hiver
On est tous passé par là, dis-toi qu'on n'sème que du vent
Toujours le même combat : est-ce que l'on s'aime vraiment ?

Souviens-toi de cette fleur sur le béton
Écrasée par un enfant qui court après la peur
Comme on court derrière un ballon
À trop chercher l'amour
On finit par mettre des roses noires sur des prénoms
À ne plus apercevoir le peu de fleurs qui poussent sur le béton

Amour perdu, comme le bâton d'appui des peureux
À mon avis l'astuce c'est de croire encore aux fleurs bleues
Quand les mandragores de Glasgow
Faut rester jusqu’aux dernières chimères
Que chaque pores de ta peau
Portent les croix de tous les cimetières
Quand tes yeux te trahiront
Qu'il ne restera des fleurs que le parfum
Tu quitteras la maison laissant des chrysanthèmes dans le satin
Tapes pas ta tête comme ça, les murs n'y sont pour rien
Va pas jusqu’à penser « tous des salops, toutes des putains »
Tu verras ton maquillage qui coule dans le reflet d’une flaque d’eau
Tourner la page, rendre les coups
Ne pas en sortir K.O
T'as ce qu'on te jette, dis-toi que tu rebondis
Qu'on est tous passés par là, et qu'on s'en est tous sortis

Souviens-toi de cette fleur sur le béton
Écrasée par un enfant qui court après la peur
Comme on cours derrière un ballon
À trop chercher l'amour
On finit par mettre des roses noires sur des prénoms
À ne plus apercevoir le peu de fleurs qui poussent sur le béton

La rupture, c'est la voiture en forêt qu'éteint ses phares
Combien de fleurs autour pour qui veut bien les voir
Chercher l’interrupteur, faut pas avoir peur de se battre
De soigner sa douleur dans les essences des fleurs de Pâques
Quoi un trou dans la tempe ?
Non c'est un trou d'mémoire dans ta tête
Et tant pis si la roue tourne à l’envers, c’est rare
De se souvenir à des moments pareils que l’amour
T'attends sous d'autres soleils, ou à d'autres carrefours
On est tous passé par là, les mains vides, le cœur lourd
Le mal au ventre, le teint livide, les yeux rougis, la gorge nouée
On est tous passé par là, morale à plat
Soleil éteint sans pouvoir remonter la pente
À en souffrir jusqu’à haïr et dégueuler
On est tous passé par là, les mains vides, le cœur lourd
Le mal au ventre, le teint livide, les yeux rougis, la gorge nouée
On est tous passé par là, morale à plat
Soleil éteint sans pouvoir remonter la pente
À en souffrir, haïr et dégueuler

Souviens-toi de cette fleur sur le béton
Écrasée par un enfant qui court après la peur
Comme on court derrière un ballon
À trop chercher l'amour
On finit par mettre des roses noires sur des prénoms
À ne plus apercevoir le peu de fleurs qui poussent sur le béton

 
Publié par 3465 6 1 1 le 14 novembre 2015, 22:22.
 

Vos commentaires

Aucun commentaire pour le moment

Caractères restants : 1000