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Paroles de la chanson «D'une Légende» (avec traduction) par Archael

Archael
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Albums : Archael

Paroles et traduction de «D'une Légende»

D'une Légende

Cette chansson comme son nom l'indique est une légende.
Elle se passe dans le passé à l'époque des chevaliers et raconte l'amour entre un homme brave et une belle rouquine aux yeux vert.
Embrasse-moi si tu m'aimes
Et ne t'en vas jamais
Dieu bénit ceux qui s'aiment
Et à jamais je t'aimerai

Malheuresement leur amour est trops beau pour durer...

J'ai croisé sur la route les paysans qui couraient

Poursuivis de tous côtés

Par les soldats d'un seigneur venu de l'étranger

Répandre la mort sur la vallée

Dans la foule une femme vers moi s'était retournée

Et mes yeux se sont brûlés

Sur les boucles rousses de ses cheveux enflammés

Jamais je n'avais imaginé

Ses yeux étaient verts

Sa peau couleur des pierres

Son visage était gravé dans mon âme autant que je vivrais

" Je n'ai point de fortune mais je suis riche de coeur

J'ai la vertu d'un chevalier

Fuyons ensemble moi je te protégerai

S'il le faut ma vie je donnerai "

Nous chevauchâmes aussi loin que possible des armées

Dans une forêt reculée

Et pour le confort d'une cabane abandonnée

Nous décidâmes de nous arrêter

Et ses beaux yeux verts

Ont oublié la guerre

" Nous reverrons la vallée, et ce jour-là je te marierai "

Embrasse-moi si tu m'aimes

Et ne t'en vas jamais

Dieu bénit ceux qui s'aiment

Et à jamais je t'aimerai

Un jour dans la forêt sont arrivés les cavaliers

Leur Seigneur m'a parlé

" De votre peuple vous êtes le dernier

Les autres nous les avons décimés

Et quelle est cette femme à la chevelure embrasée

Qui se tient dans l'ombre cachée

Son visage est plus doux que toutes les nuits de l'été

Jamais je n'avais imaginé

Ses yeux sont verts

Sa peau couleur des pierres

Son avenir est scellé

Je la veux mienne et je l'emmènerai "

" Que nenni ma foi tu n'auras point ma bien-aimée

De ma vie je la défendrai

Je n'ai point d'allégeance pour un seigneur étranger

D'où tu viens, tu peux t'en retourner

Mon coeur est pur et brave et je vaux cent de tes guerriers

Il faudra venir me l'arracher "

D'un geste du bras il ordonna ses cavaliers

Et sur moi tous ils se sont jetés

Je tirai mon épée

" Le sang va couler,

Je tuerai pour ma vallée, et pour l'honneur de ma bien-aimée "

Embrasse-moi si tu m'aimes

Et ne t'en vas jamais

Dieu bénit ceux qui s'aiment

Et à jamais je t'aimerai

Accablé par le nombre de ces guerriers entraînés

Fermement je bataillai

Et beaucoup ont succombé sous les coups de mon acier

Jamais je n'aurais abandonné

Le Seigneur profita du désordre de la mêlée

Lentement s'est rapproché

Il pointa sur moi une lance au fer acéré

Et talonna les flancs de son coursier

La forêt a tremblé

Et la fille a crié

On entendit résonner ses larmes jusque dans la vallée

Dans mon coeur la lance est venue se loger

A genoux je suis tombé

J'ai lâché mon épée et mes yeux ont pleuré

Celle que je n'ai su protéger

La belle saisit mon arme et défia les cavaliers

J'entendis sa voix s'élever

" Le brave qui se meurt était ma raison d'exister

Alors je préfère m'en aller

D'un pas lent et tranquille elle vint s'asseoir à mon côté

Posa sur mes lèvres un baiser

Et glissa dans son ventre la lame ensanglantée

Puis sur le sol elle s'est allongée

Ses beaux yeux verts

Ont perdu leur lumière

Dans l'ombre de la forêt, en princesse la belle s'en est allée

Je serrais fort sa main

Quand je me suis éteint

" Ensemble allons retrouver, nos frères défunts de la vallée "

Embrasse-moi si tu m'aimes

Et ne t'en vas jamais

Dieu bénit ceux qui s'aiment

Et à jamais je t'aimerai

 
Publié par 5352 4 2 2 le 15 août 2007, 18:21.
 

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