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Paroles de la chanson «Ja Vi Elsker Dette Landet (hymne National Norvégien)» (avec traduction) par Hymne National

Hymne Du Royaume De Norvège (1864)
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Chanteurs : Hymne National

Paroles et traduction de «Ja Vi Elsker Dette Landet (hymne National Norvégien)»

Ja Vi Elsker Dette Landet (hymne National Norvégien) (Oui Nous Aimons Ce Pays)

Les paroles ont été écrites par Bjørnstjerne Bjørnson entre 1859 et 1868 et la musique par Rikard Nordraak en 1863-1864 pour le cinquantième anniversaire de la constitution norvégienne, le 17 mai 1864 à Eidsvoll.

Rikard Nordraak, né le 12 juin 1842 à Christiana (aujourd'hui Oslo) et mort le 20 mars 1866 à Berlin, était un compositeur norvégien. Il est connu pour avoir mis en musique le poème de son cousin Bjørnstjerne Bjørnson, Ja, vi elsker dette landet, qui devint l'hymne national de la Norvège en 1864.

Bien que né dans la capitale, il étudia à Copenhague, puis à Berlin à partir de 18 ans, avec Theodor Kullak et Friedrich Kiel. Il était aussi un ami d'Edvard Grieg, qui composa une marche funèbre à sa mémoire après sa mort en Allemagne de la tuberculose, peu de temps avant son vingt-quatrième anniversaire.

Ses restes furent exhumés en 1925 et transportés de Berlin à Oslo.

Ja, vi elsker dette landet, som det stiger frem, furet, værbitt over vannet, med de tusen hjem. Elsker, elsker det og tenker På vår far og mor Og den saganatt som senker drømmer på vår jord.
Oui, nous aimons ce pays Comme il émerge Erodé par les éléments surgissant de la mer Avec ses milles foyers Aimes, aimes-le et penses A nos pères et mères (ancêtres) Et cette nuit fantastique qui tombe sur nos terres

Dette landet Harald berget med sin kjemperad, dette landet Håkon verget medens Øyvind kvad ; Olav på det landet malte korset med sitt blod, fra dets høye Sverre talte Roma midt imot.
Cette terre fut sauvée par Harald (réunis) Avec sa troupe de guerriers Ce pays que Håkon a défendu Pendant que Oyvind le troubadour composait Olav (le St) peignait des croix Sur cette terre avec son sang Ici, au nord, Sverre contestait Rome (le pape)

Bøndene sine økser brynte hvor en hær dro frem, Tordenskiold langs kysten lynte, så det lystes hjem. Kvinner selv stod opp og strede som de vare menn ; andre kunne bare grede, men det kom igjen !
Les paysans aiguisaient leurs haches Puis entraient dan l'armée Tordenskiold (danois) se battait sur toute la côte Et on voyait ses éclairs. Les femmes se levèrent aussi pour se battre (strede) Comme les hommes. D'autres ne pouvaient que pleurer Car les soldats revenaient (Tordeskiold)

Visstnok var vi ikke mange, men vi strakk dog til, da vi prøvdes noen gange, og det stod på spill ; ti vi heller landet brente enn det kom til fall ; husker bare hva som hendte ned på Fredrikshald !
En effet, nous n'étions pas nombreux Mais cela suffisait Ces peu de fois où nous avons essayé. Et quand il fallait mettre le pays en jeu Nous préférions brûler le pays que de le voir tomber Rappelles-toi seulement ce qui s'est passé à Fredrikshald ! (Assassinat du roi suédois qui entraîna le pays dans la guerre)

Hårde tider har vi døyet, ble til sist forstøtt ; men i verste nød blåøyet frihet ble oss født. Det gav faderkraft å bære hungersnød og krig, det gav døden selv sin ære - og det gav forlik.
Nous avons subit (døyet) des temps difficiles On a même été envahi Mais c'est dans la pire misère que la liberté est née dans nos yeux bleus ( : innocence) La famine et la guerre nous a donnée la force du père La mort était un honneur (les morts trouvèrent les honneurs et les vivants la paix) Et nous donna la paix (avec la suède)

Fienden sitt våpen kastet, opp visiret for, vi med undren mot ham hastet, ti han var vår bror. Drevne frem på stand av skammen gikk vi søderpå ; nu vi står tre brødre sammen, og skal sådan stå !
L'ennemi jetait ses armes, Et levait ses visières Nous nous précipitâmes vers lui avec étonnement (undren) Parce qu'il (til) était notre frère Poussé par la honte, nous retournions vers le sud Maintenant, nous nous tenons comme trois frères ensemble Et ce sera comme ça dorénavant.

Norske mann i hus og hytte, takk din store Gud ! Landet ville han beskytte, skjønt det mørkt så ut. Alt hva fedrene har kjempet, mødrene har grett, har den Herre stille lempet så vi vant vår rett.
Norvégien, dans tes maisons et tes cabanes, Remercie ton grand Dieu ! Il voulait défendre le pays Même si son avenir semblait sombre (inquiétant) Parce que dieu a vu toutes les batailles des anciens et les pleurs des mères il nous a aidé à gagner notre liberté.

Ja, vi elsker dette landet, som det stiger frem, furet, værbitt over vannet, med de tusen hjem. Og som fedres kamp har hevet det av nød og seir, også vi, når det blir krevet, for dets fred slår leir.
Oui, nous aimons ce pays Comme il émerge Erodé par les éléments surgissant de la mer Avec ses milles foyers. Et comme lors des batailles de nos pères qui tirèrent Dont les victoires sortirent le pays de la misère, Aussi, s'il est nécessaire Nous rejoignons nos bataillons pour le bien du pays.

 
Publié par 13073 6 4 4 le 14 janvier 2008, 22:07.
 

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