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Paroles de la chanson «Where The River Ends» (avec traduction) par Otep

Smash The Control Machine (2009)
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Chanteurs : Otep

Paroles et traduction de «Where The River Ends»

Where The River Ends (ou la rivière prend fin)

Come *Viens,
Come with me *Viens avec moi,
I will let you see with my words *Je te laisserais voir avec mes mots
I will let you burn and observe *Je te laisserais brûler et observer
But where I go *Mais ou je vais,
You can only follow *Tu peux seulement suivre
So close your eyes, *Alors ferme les yeux
Open your mind *Ouvre ton esprit
And see *... et vois

Quelque part dans le noir
Somewhere out in the dark
Une voiture remonte et se gare
A car pulls up and parks
Et la passagère bouge nerveusement sur son siège,
And the passenger shifts nervously in her seat
Et des papillons flottent dans son ventre,
Et le conducteur coupe le moteur, se rapproche un peu plus près,

Elle glousse un peu pendant qu'il déboutonne sa chemise,
Elle le repousse et il chuchote :
" bébé, ne réagis pas comme ça ,
Je t'ai sortie de là, Je t'ai bien traitée,
Maintenant, ne commence pas à te battre,
Allons, je veux seulement mettre le bout à l'intérieur,
Ne te bas pas, ne te bas pas, viens là.
Tout ça c'est de ta faute, tu sais,
Juste détends toi, juste laisse moi faire ce que je dois faire,
Je te laisserais partir, ne m'aimes tu pas ?
Ne m'aimes tu pas ? Ne m'aimes tu pas ?  "
Aspire profondément, une mer de rêves désespérés,
Je n'ai pas de bouche et je dois crier,
Aspire profondément, une mer de rêves désespérés,
Je n'ai pas de bouche.
Et quelque part, dans un quartier normal,
Dans une maison normale, une famille normale et en train de s'effondrer.
Et en dessous du hall la petite cachette,
Gelée comme des fossiles, gelée comme les pleures de leurs mères.
Écoute maintenant que les autres sont partis silencieux,
L'ampoule murale éclaire tandis que la soeur monte avec défie.
Ici, dans les profondeur du labyrinthe elle laissera sa marque,
Elle voyage dans la caverne, cherchant le minotaure.
Et elle le trouve endormi dans la chaleur de ses triomphes,
Et un éclat de flamme miroitant dans les yeux, elle le pousse du coude doucement et dis :
" papa, veux tu me donner un essai ?  "
Et il gronde un hurlement,
Tu dois lécher le miel d'une épine,
Si tu désires survivre cette nuit,
Et elle dit : " non, je préférerais, au choix, un combat ".
Et il s'étend, elle est sur le qui vive,
Il l'a défit du regard, et elle évite son dos,
Et, pendant que le clair de lune s'efface de ses yeux elle soupire,
" Allons, quel est le problème ?
Ne m'aimes tu pas ? Ne m'aimes tu pas ?
Ne m'aimes tu pas ?  "
Aspire profondément, une mer de rêves désespérés,
Je n'ai pas de bouche et je dois crier,
Aspire profondément, une mer de rêves désespérés,
Je n'ai pas de bouche et je dois crier.
Ce que nous sommes, vous le deviendrez aussi,
Enfants libérés d'un sang de Dieu affamé.
Révolte !
Ils ont eu l'habitude d'accrocher des femmes comme moi, fruits étranges d'un peuplier
Ils ont eu l'habitude de posséder des femmes comme moi, accessoires nécessaires
Brûler des femmes comme moi à pour utilité de réprimer les feux de la liberté,
Dans le croissant fertile béni, ils continuent de lapider des femmes comme moi,
Et un jour, tu diras juste " regarde la maintenant ".
Et pendant que tout s'efface vers le noir,
Et pendant que les chacals se moquent des conséquence,
Je ne suis plus tienne désormais.

 
Publié par 5341 5 2 2 le 30 octobre 2009, 18:26.
 

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