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Paroles de la chanson «De Repente Desperte» (avec traduction) par Melendi

Lágrimas desordenadas
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Chanteurs : Melendi

Paroles et traduction de «De Repente Desperte»

Hoy he soñado que todo es mentira,
que no existen ni la guerra ni la paz,
ni los enfermos ni las medicinas,
que no existen las banderas,
ni palomas mensajeras.

Aujourd’hui j’ai rêvé que tout n’était que mensonge,
Qu’il n’existe ni guerre ni paix,
Ni malade ni médicaments,
Qu’il n’existe pas de drapeaux,
Ni de pigeons messager.

Hoy he soñado que todo es mentira,
que no existen los parados por derecho
y que el político es de plastilina,
y que no existe un desastre
que no arregle cualquier sastre.

Aujourd’hui j’ai rêvé que tout n’était que mensonge,
Qu’il n’existe pas de chômeurs pour droit
Et le politicien es en pâte à modeler
Et qu’il n’existe pas de désastre
Que ne pourrait arranger n’importe quel tailleur. (qui n’ai pas de solution sur mesure)

Y de repente desperté,
y cuál fue mi sorpresa
cuando en el telediario de la 3
un hombre mataba a sus hijos a palos
para vengarse así de su ex-mujer.

Et tout d’un coup je me réveillai
Et quelle fut ma surprise
Quand au journal téléviser de la 3
Un homme tuait ses enfants à coup de bâton
Pour se venger de son ex femme

De repente desperté
y como si de un suelo se tratara,
vi que el mundo era un papel,
donde el poderoso pinta garabatos
para lavarse las manos después.

Et tout d’un coup je me réveillai
Et comme s’il s’agissait d’un sol,
Je vi que le monde était un papier
Sur lequel le plus puissant gribouille
Pour ensuite se laver les mains.

De repente desperté
y como siempre este maldito mundo,
tan extraño como absurdo,
tan cruel como taciturno,
comenzó a andar del revés.

Et tout d’un coup je me réveillai
Et comme toujours ce maudit monde
Aussi étrange qu’absurde
Aussi cruel que taciturne
Commença à marcher à l’envers.

Hoy he soñado que todo es mentira,
que en el mundo no existía desigualdad
y que los niños no mueren de sida,
y que no existen primeros,
ni últimos por extranjeros.

Aujourd’hui j’ai rêvé que tout n’était que mensonge,
Que dans le monde il n’existait pas d’inégalités
Que les enfants ne mourraient pas du SIDA
Et qu’il n’existe pas de premier,
Ni de derniers parce qu’il serait étrangers.

Y de repente desperté
y vi a cuatro individuos en la tele
peleando por el poder
mientras en la calle un pueblo esclavizado
buscaba en la basura pa' comer.

Et tout d’un coup je me réveillai
Et je vi quatre individus à la télé
Se disputant le pouvoir
Pendant que dans la rue un peuple asservis
Cherchait de quoi manger dans les poubelles.

De repente desperté
y vi como detrás de un movimiento
siempre había su por qué,
que en nombre de la paz vi matar dictadores
que estaban más que puestos por usted.

Et tout d’un coup je me réveillai
Et je vi comment derrière un mouvement
Il y avait toujours une explication
Qu’au nom de la paix je vis des dictateurs se faire tuer
Qui étaient plus que soumis par vous.

De repente desperté
y como siempre este maldito mundo,
tan extraño como absurdo,
tan cruel como taciturno,
comenzó a andar del revés.

Et tout d’un coup je me réveillai
Et comme toujours ce maudit monde
Aussi étrange qu’absurde
Aussi cruel que taciturne
Commença à marcher à l’envers.

Y ahora no sé cuál es el sueño,
y cuál la realidad...
Pensamos que vamos sin dueño
que falta de verdad,
que falta de verdad...

Et à présent je ne sais pas lequel est le rêve
Et quelle est la réalité
Nous pensons que nous vivons sans maitre,
Qu’il manque de vérité…

Y no hay peor que el que no quiere ver
por muy duro que sea mirar,
me resulta tan difícil
creer que existe el destino,
cuando todo el mundo baila
si cuatro tiran de un hilo,
y aunque esta humilde balada
nunca sirva para nada,
yo hoy dormiré más tranquilo.

Aujourd’hui il n’y a pas pire que celui qui ferme les yeux,
Bien que voir soit très dur,
Il me paraît si difficile,
Croire qu’il existe un destin
Quand tout le monde danse
Quand quatre (personnes) tirent sur un fil
Et bien que cette humble balade
Ne servira jamais à rien,
Ce soir je dormirai plus tranquille.

 
Publié par 18930 6 4 3 le 20 septembre 2013, 16:30.
 

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