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Paroles de la chanson «Paraffine» par FAUVE

Vieux Frères - Partie 2
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Chanteurs : FAUVE

Paroles de la chanson «Paraffine»

Sortez les bouteilles et les verres, les cigarettes et les briquets
Sortez les stylos et les carnets
Allumez les bougies et réveillez les esprits, faites chauffer les machines
Montez les basses, dégueulez les kicks, faites péter les snares la nuit va être longue vieux frères
Vieux frères ce soir encore je vous appelle en renfort
L'heure est à nouveau venue de tremper des torchons dans la paraffine et descendre au fond de la mine
De faire ce truc qu'on a appris à faire au fil des ans depuis tout ce temps qu'on roule ensemble
Braconner les mots juste pour avancer
Tout mettre à nu avant de coucher ce qu'on a sur le cœur sur l'instru
Nos quêtes, nos frustrations, nos rêves et notre vécu
Sans non-dits, sans compromis, sans jamais le tendre notre cul ni écarter les fesses
Bancal c'est pas grave, bancal c'est très bien
Mais tiens-moi à distance de mes désirs mesquins
Je sais qu'il faut mettre ça au placard sinon c'est baisé
On peut pas se branler, une XXX des mondes et toujours construire et charbonner
Même si parfois je vois bien que c'est compliqué
On n'est pas encore tirer d'affaire, il reste du taf, il en reste beaucoup à faire
On se doit au boulot, au bout du tunnel avec toute notre hargne jusqu'à nous coucher comme des masses le matin venu pour rempiler le réveil
Alors ce soir on va embrayer, mettre en marche le deuxième chantier
On se reposera plus tard t'en fais pas
On se reposera quand on sera vieux, veux frère

Aujourd'hui je regarde en arrière, et je me surprends à sourire
Tous ces souvenirs en si peu de temps
Ça m'a fait comme une seconde naissance
A une époque je pensais que ma vie était derrière moi
Et si j'avais su tout ce qui m'attendait, tous ces moments, tout ce qu'on a construit
De rien et à bout de bras
Et je suis fier de ça, ça me fait du bien
J'crois que j'suis plus heureux, moins amer, moins en colère qu'avant
Plus apaisé aussi j'espère
Moi qui était bon à pas grand chose en tout cas dans ma tête

J'ai récupéré de ma dignité
Au passage j'espère en avoir fait profiter les miens autant que j'pouvais
Mais c'est pas fini, rien n'est gagné, on est peut-être à l'abri pour l'instant mais il faut rester vigilant
Et puis on a pas encore tout dit parce qu'on a pas encore tout vu
Il en reste dans l'éponge, il en reste dans nos casiers, il en reste dans notre route
On n'a pas encore été au bout de l'histoire, au bout de nous-même, au bout des autres, au bout du monde, loin de là
Et on s'arrêtera pas, on s'arrêtera pas tant que ce sera pas fait
On a ce privilège, cette torche qu'on peut tremper dans la paraffine
Et on va continuer à descendre au fond de la mine pour creuser
Creuser jusqu'à la sortie, on a passé tant d'années à attendre, à chercher dans le noir comme des galériens
A marcher sans savoir où aller, à se faire du mal pour rien
Hors de question de flancher ou de revenir en arrière
Je sais que je peux compter sur toi vieux frère

Combien d'été, de lever de bohème
Combien d'orage, de crises, de chrysanthèmes
On en aura par centaines, par milliers
On en aura des amours, des baisers

Combien d'été, de lever de bohème
Combien d'orage, de crises, de chrysanthèmes
On en aura par centaines, par milliers
On en aura des amours, des baisers

Combien d'été, de lever de bohème
Combien d'orage, de crises, de chrysanthèmes
On en aura par centaines, par milliers
On en aura des amours, des baisers

Combien d'été, de lever de bohème
Combien d'orage, de crises, de chrysanthèmes
On en aura par centaines, par milliers
On en aura des amours, des baisers

 
Publié par 346 6 le 21 février 2015, 12:53.
 

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