Paroles officielles de la chanson «Grande Cite (La)» : Yves Montand

Compositeurs : Marguerite Monnot
Chanteurs : Yves Montand
Auteurs : Edith Piaf
Éditeurs : Beuscher Arpege
Albums :

Paroles officielles de la chanson "Grande Cite (La)"

LA GRANDE CITÉ

1.
Je suis né dans la cité
Qui enfante les usines,
Là ou les hommes turbinent
Toute un' vie sans s'arrêter,
Avec leurs haut's cheminées
Qui s'élancent vers le ciel
Comm'pour cracher leur fumée,
En des nuages artificiels.
Et dans le bruit des sirènes
Des hommes vont, des hommes viennent,
C'est la grand'ville qui surgit,
C'est la grand'ville qui surgit.

REFRAIN

Comm' c'est drôle
Ces gens qui marchent dans la rue,
Comm' c'est drôle
La vie perdue dans la cohue,
La sérénade des fauchés
Monte comme une mélopée
La sérénade des gens biens,
Et puis des ceuss' qui n'sont pas bien,
Et moi je les regarde viivre
Et j'trouv' ça drôle.
J'trouv' plus ça drôle.

2. Juste au bout de la cité
On ne voit plus les usines,
On ne voit que la fumée
Des bateaux et leurs machines
Il y a la gru' géante
Qui des quais jusqu'aux bateaux
Avec sa marche obsédante
S'amuse à cracher dans l'eau
On dirait un' drôl' de fête
Où se promène la tempête
Et le Bon Dieu qui est là-haut
Doit trouver ça rigolo.

Refrain

3. Mais il y' a dans la cité
Une fille à la peau douce,
A la va comm' je te pousse
Un' fill' toujours mal peignée,
Elle a sa rob' déchirée,
Mais j'ai trouvé dans ses yeux
Un bout de ciel égaré
Et qui n'appartient qu'à nous deux,
Je ne vois plus les usines,
Et je n'entends plus les machines
Qui donc se dress' sur la cité ?
C'est l'amour et sa liberté.

Refrain

Comm' c'est drôle
L'amour qui marche dans la rue,
Comm' c'est drôle
Deux coeurs perdus dans la cohue,
La sérénade de l'amour,
La sérénade des toujours,
Monte, monte sur la cité
Pour lui chanter sa mélopée
Et moi je suis là pour la suivre,
J'trouv' plus ça drôle.

 
 


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