Paroles officielles de la chanson «Mon Psy» : Passi

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Paroles officielles de la chanson "Mon Psy"

(Bonjour, entrez, entrez ! Installez-vous ! Alors, comment allez-vous ?)
Bonjour Docteur,
Ouais j’ai créé mon parallèle univers, c’était inconscient et profond
Mais aujourd’hui j’ai besoin d’aide
J’ai pas d’hallucination, ni de fantôme ou de bonhomme vert
Mais j’ai vu, lu entre les lignes, depuis mon esprit erre
Perturbé, j’ai vu l’homme trahir et tuer tel animal
J’ai vu le rouge, le noir, j’ai eu la dalle, j’ai lu Stendhal
J’ai vu un prêtre pédophile, un politico fils d’immigré facho
Au bois de Boulogne, des lascars au boulot et des keufs macros
Où est le vrai ? Mec ? Fêlé tel Houellebecq
Je me pose des questions
Et j’ai trop d’amis qui auraient besoin d’une bonne consultation
Entre raison et prime, entre le cerveau et le string
C’est pas clair dans ma tête, c’est le combat, c’est Clearstream
J’ai même vu un de mes potes comme mon brolique se retourner contre moi
Tombé sous une embrouille, j’ai dû courir, sinon je ne serais pas là
Croire en qui ou en quoi ? Voilà la question que je me pose
Doc, je crois en moi, mais c’est l’équinoxe dans mon cerveau, trop d’ecchymoses

C’est confidentiel, c’est entre toi et moi, c’est existentiel, ça mon psy m’la dit
Pense à ta vie, au pourquoi, ferme les yeux, réfléchis, déballe c’est normal, ça mon psy m’l’a dit

J’ai dû voir un truc que je n’aurais pas dû voir
Mon cœur a saigné, autour, j’ai un mur pour arrêter l’hémorragie
J’ai dû boire un élixir que je n’aurais pas dû boire
Abandonné entre le bien, le mal, cause de ma folie
Mensonge, méfiance, tristesse ont envahi ma vie
On veut paraître beau, fort, quitte à vivre dans l’interdit
Faut cuver, comprendre cette amertume, m’a dit mon psy
Recherche la vérité, l’amour, comprendre ses envies
J’ai été coureur de jupons car le sexe est bon
Puis tu t’en fous, t’attaques, tu les fuis, puis ça mort à l’hameçon
Je ne suis pas misogyne mais j’ai croisé cette féministe
Ni pute ni soumise, dans une boîte échangiste
Entre Oedipe et contes de fesses, dans une époque vulgaire
On est paumé, et trop de femmes aujourd’hui n’arrangent pas l’affaire
L’air angélique, belle figure, et l’âme de Belphégor
J’ai vu trop aimer trop de trucs gores, mon esprit s’égare encore

C’est confidentiel, c’est entre toi et moi, c’est existentiel, ça mon psy m’la dit
Pense à ta vie, au pourquoi, ferme les yeux, réfléchis, déballe c’est normal, ça mon psy m’l’a dit

Pas de beau-père, de belle-mère, ni d’histoire d’abus pervers
Je me perds dans tous ces blèmes qu’il faut qu’un jour je perce
Une bonne éducation, mais j’ai peut-être trop vite perdu mon père
En parler à Dieu le père ? Dans quelle langue et quelle prière ?
Est-ce ce monde qui ne tourne pas rond, ou moi qui pète les plombs
Docteur, répondez-moi, c’est juste une question de fond
Est-ce normal ces folies partielles, névroses passagères
Ce manque de repères et cette tendance suicidaire
J’ai un côté clean, un côté classe
Un raisonnable, un côté con, un côté fort, un côté fou
Un côté bling, un côté bang, un côté ying, un yang
Un côté swing, un sombre, un insolent côté gang
Un côté king, un côté kong, fougueux, irrespectueux, situation psychotique
J’ai pensé braquer la banque, ou le fric de la Brink’s
Je briserais bien cette bitch ou ce raciste politique
Allô Docteur, c’est la noiraude, est-ce donc si critique ?

C’est confidentiel, c’est entre toi et moi, c’est existentiel, ça mon psy m’la dit
Pense à ta vie, au pourquoi, ferme les yeux, réfléchis, déballe c’est normal, ça mon psy m’l’a dit

 
 


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