Paroles officielles de la chanson «Interferences» : Cheravif

Compositeurs : Webs Chris, Laurent Meslin
Chanteurs : Cheravif
Auteurs : Cherif Djaziri
Éditeurs : Universal Music Publishing
Albums :

Paroles officielles de la chanson "Interferences"

Je représente plus personne dès que je me pochetronne
Sauf ma tatasse à tatane Peggy la cochonne
Joignable sur portable tellement ça grésille
J'entends comme le frottement de son bas résille
Problème de communication comme unique action
Je rappe si ça me paye ma psychothérapie
Ca ira pas si j'arrête de bédave du popo tapi dans mon coin, bloqué sur un
Joint
J't'appelle mais t'es déjà loin dans ce monde d'autistes, de pseudos artistes
Trust du fist fuck, des schbebs du rap qui se pompent le dard comme Donald
Duck
Pour gol-ri m'sieur Xavier me donne un Xanax que je malaxe comme un
Malabar dans un bar à putes avec Nabuchodonosor et Belzébuth
Ca pue, c'est foutu, le contact est rompu, impression de déjà vu
C'était prévu depuis longtemps bien avant qu'Slobodan fantasme sec sur les
Balkans
Interférences, sale expérience sur l'enfance, arrivé au niveau zéro tolérance
J'm'enfonce de plus en plus dans ma crouillitude, sorte de solitude, putain
D'attitude, barricades à l'étude en v.o. ou en v.f.
Cheravif, une poigne de fer dans un gant de velours
Ouais c'est toujours les cabines téléphoniques qui trinquent
Harcelées par ces connards du Globalglauqfunk
Je pense donc je suis condamné à errer sur les voies ferrées,
D'vociferer sur les moustaches à bérets
J'me charge en sachant bien qu'les vrais réputations se forgent à la lumière
Des coupes-gorges
La zic adoucit les moeurs, j'suis d'bonne humeur, hilare comme si j'avais bé-
Bar tous les boulères avec la lutte contre le cancer
De gros nazis tarés balancent du Ziklon B sur l'tartre qu'représentent les
Touristes en short à Monmartre
Les papas, les cailles-ra, les mamans, les pt'its n'enfants blancs font
Semblant de ne pas connaître " Radio Milles Collines " malgré cinq colonnes à
La une.
C'est la routine, désinformations, nerf d'l'action, pulvériser la banque des
Données c'est détruire l'organisation.
Son plan capote car faut qu'ç'arrête la tempête dans ma tête avant qu'ça pète
Et qu'je prenne pérpète pour avoir fumé un peu de shit avec le pit de la grosse
Pute.
J'erre dans l'cimetière où j'enterre mes sentiments bien profond faut qu'le
Funk reste stoïque, qu'il sorte vite de son ère préhistorique
Et on verra qui rira quand ils craqueront comme Akira,
L'enfant bionique, apocalyptique, nique le millénaire de façon pré-pubère
Dans une maison sans raison au milieu de nulle part
Les interférences de Métropolis s'échappent dans le cosmos 99
C'est ouf mais la caissière du Gel 2000 assimile vite que je suis qu'un crève
Que j'préfère les grosses en direct de rue Barbare
Y'a pas de Beaux Arts, juste des bizarres pseudos-artistes, autistes qui me
Rendent tristes
J'me creuse une tombe dans la boue vaseuse, les vers viendront me chercher
Dans un bar à engraineuses
En pleine interférences, dernière chance de se rendre, de se pendre à un
Lampadaire public devant une foule médusée, le cirque, j'ai refusé de jouer le
Jeu, mauvais jour pour s'relâcher
Sinon c'est rachat, actionnaires, partenaires pour toujours, alors tes oreilles
J'les fourres, j'leur fait l'amor, j'respecte même pas le dancefloor.

 
 


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