Paroles officielles de la chanson «Le Marchand De Glaces» : Anatole Peterson

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Paroles officielles de la chanson "Le Marchand De Glaces"

Musique Mélo. Bruit de rue.
NARRATION : Et me voilà. Moi, c'est Lola. Je suis toujours là pour lui quand ça va pas. Et il a beau faire le dur, Anatole, c'est un petit coeur potelé. Et, sans moi...0ôôôôô... Sans moi, c'est pas vraiment lui.
LOLA(qui, à l'image, est suivie de près par un chien) : Anatole, tu peux dire à ce chien d'arrêter de me suivre ?
ANATOLE {maugréant, essoufflé) : Renvoyé une semaine... Qu'est-ce que je vais dire à mon père... ?
LOLA (au chien): Mais laisseuh-moi, le chien ! euh... Ouille... Faut dire que t'as peut-être été un peu loin avec la Bartocimboldo... Eh, Anatole, dis-lui de pas mettre sa langue dans mon oreille...
ANATOLE : Ma pauvre Lola, à part moi, il y a que les animaux qui peuvent te voir, et déjà t'as du mal à supporter. Alors, imagine si t'avais tous mes ennuis ! Moi, des fois, je voudrais être invisible.
LOLA : Eeeeeh, c'est pas la fin du monde. Une semaine de vacances... Tu vas pas te plaindre ! Va-t'en, le chien !
On entend la clochette d'un marchand de glace, et un petit blues chanté par le marchand noir « Caféééééé, chocôôlââââ, vaniiiiilllle, cocôôô... Canelle, Cacaôôôô, kiwiiiii, g'enadiiine... »
LOLA : Allez, je t'offre une glace.
ANATOLE : Tu dis ça mais c'est toujours moi qui paie.

LE MA'CHAND (nettement africain): J'en vois un qu'a la tête des mauvais jou's. Hé ! Monsieur Anatole, viens donc me conter tes malheu's. Chante moi la complainte du petit homme incomp'is.
ANATOLE : C'est encore Madame Bartocimboldo...
LE MA'CHAND : Pa' pitié, ne p'ononce pas ce nom maléfique, qui chasse en moi ce qui 'este de musique. Loin de mes o'eilles cette fausse note, cette casse'olle, ce cauchema' !
ANATOLE : Elle m'a renvoyé de l'école.
LE MA'CHAND : Me'ci mon Dieu d'avoi' éloigné un innocent de cette diablesse. Bon, petit, qu'est-ce que tu veux ? Comme d'habitude ?
ANATOLE : Oui, comme d'habitude. Beurre sucre.
NARRATION : C'est pas léger-léger, comme glace, mais il prend toujours ça, Anatole. Beurre sucre ! Et nous voila déjà au bout de la rue, face à notre destin : la maison Mouillepatte ! C'est là qu'il va falloir affronter le grand Bobby Mouillepatte, spécialiste de la musique et des sons, musicien et fabricant d'instrument mondialement connu, Bobby Mouillepatte, le père d'Anatole, pour le meilleur et pour le pire.
ANATOLE : Tiens, mon père a de la visite.
NARRATION : D'habitude, Anatole peut vous dire ça simplement parce qu'il a vu une allumette posée dans un sens inhabituel devant la porte. Mais là, pas la peine d'être détective pour remarquer la voiture discrète garée devant.
(sur l'image, énorme voiture Transe-Musique, avec plein d'antennes)
ANATOLE : Où sont mes clefs... Ah, voilà. Allons-y, Lola...
PICTOBRUIT : Bruit de clef.

 
 


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