La Coccinelle du Net - Traductions de chansons
  La Coccinelle du Net - Explications des paroles de chansons ©2009 - 59480 Chansons - 114801 Membres - 273946 Photos  
 
 connectés connectés
#ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ
 

Explication de la chanson Société Tu M'auras Pas de Renaud


Annonceurs : votre publicité ici !

Chanson - Société Tu M'auras Pas

Les sonneries de téléphone - Sonnerie MP3 - Sonnerie Poly
Le clip vidéo de la chanson
Ecouter la musique de cette chanson
Note :    [0.00]  (0 vote) (Note des membres)
Corriger les informations de cette chanson (Membres uniquement)
Dédicacer à un(e) ami(e)
 
Nouveau! Télécharger le MP3 sur Amazon MP3 ou sur Fnac MP3 Nouveau!

Artiste/Groupe - Renaud


Plus de photos !
Toutes les chansons de Renaud

Les sonneries de téléphone - Sonnerie MP3 - Sonnerie Poly
Les concerts de Renaud

Album - Amoureux De Paname (1975)

Clique pour agrandir l'image Toutes les chansons de l'album Amoureux De Paname (1975)

Extrait audio : non disponible (Plus d'extraits ?)
A découvrir sur :
Fnac.com - Amazon.fr - PriceMinister (CD et DVD à moins 50%)

Paroles, traduction et explication de la chanson

Société Tu M'auras Pas

Clip Vidéo via Jukebo


Afficher/masquer les paroles - Afficher/masquer la traduction - Afficher/masquer l'explication       

Les paroles des chansons ne sont plus diffusées, suite à de nombreuses demandes des maisons d'édition.
 
Société Tu M'auras Pas (<!--Y<!--W)
 
Dans cette chanson, on l'aura bien compris, Renaud s'en prend à la Société. Il critique, il l'accuse, il la prend comme ennemi bien réelle, et il dit qu'elle ne l'auras pas, lui, elle ne le fera pas taire, et il continuera à se battre jusqu'à ce que la bataille soit gagnée.
Examinons plus en détail les paroles...
 
Premier couplet, il parle de ceux qui, avant lui, on fait ce qu'il fait aujourd'hui. Antoine, Bob Dylan, qui ont accusé la société, qui se sont battu, dans leurs paroles, contre ce avec quoi ils étaient en désaccord. "On les a récupéré", car la société, la médiatisation, toutes ces choses ont pris le coeur de leurs chansons pour les offrir à la population qui fait la société, ils on été dépouillés, détournés ; leurs combats a perdu tout l'intérêt qu'il avait dès le moment où ils sont eux-même devenus partie intégrante de la société qu'ils méprisaient. Mais Renaud, personne ne le récupèrera ; il sera celui par qui tout se terminera.
Dans le deuxième couplet, il raconte ce qu'il a vu, dans sa vie, ce que la société faisait naître chez les gens ; la peur, le doute, constamment, et les flics, partout ; ces agents de la société, ces mercenaires. Le troisième couplet, dans la continuité, dénonce ce que fait la société contre le peuple qui la sert ; et l'absurdité de celle-ci qui, alors qu'elle doit servir le peuple, le brime, l'oppresse.
Dans le dernier couplet, il dit clairement que la vérité vaincra, que la bataille sera remportée contre la société, un jour. Pour l'instant il n'a que ces mots qu'il crache comme du venin sur tous ceux qui l'écoute ; car chacun est représentant de la société.
 
Evidemment, aujourd'hui, on peut voir ce qu'est devenu celui qui chantait : "société, tu m'auras pas" ; il passe à la radio, à la télé, dans les journaux ; dans les tops...
Il a été récupéré, et il l'a bien profond. La société a encore gagné.
 
Y'a eu Antoine avant moi,
Y'a eu Dylan avant lui,
Après moi qui viendra ?
Après moi c'est pas fini.
On les a récupérés,
Oui mais moi on m'aura pas ;
Je tirerai le premier,
Et j'viserai au bon endroit.
 
(refrain : )
J'ai chanté dix fois, cent fois,
J'ai hurlé pendant des mois,
J'ai crié sur tous les toits,
Ce que je pensais de toi ;
Société, société,
Tu m'auras pas.
 
J'ai marché sur bien des routes,
J'ai connu bien des pat'lins ;
Partout on vit dans le doute,
Partout on attend la fin.
J'ai vu occuper ma ville
Par des cons en uniformes
Qu'étaient pas vraiment virils,
Mais qui s'prenaient pour des hommes.
 
(refrain)
 
J'ai vu pousser des barricades,
J'ai vu pleurer mes copains,
J'ai entendu les grenades
Tonner au petit matin.
J'ai vu ce que tu faisais
Du peuple qui vit pour toi,
J'ai connu l'absurdité
De ta morale et de tes lois.
 
(refrain)
 
Demain, prends garde à ta peau,
À ton fric, à ton boulot,
Car la vérité vaincra,
La Commune refleurira.
Mais en attendant, je chante,
Et je te crache à la gueule
Cette petite chanson méchante
Que t'écoutes dans ton fauteuil.
 
(refrain)

Réalisée par : tommyvercetti
Vue 15 fois au cours des 7 derniers jours
Mise en ligne le samedi 28 février 2009
Corriger cette explication de texte (Membres uniquement)

Note aux éditeurs, auteurs ou ayant-droits : les consignes de rédaction de ces explications sont en total accord avec le droit d'auteur. Cependant, il peut arriver qu'un membre dépasse les consignes et par conséquent la loi française. Dans ce cas, merci de m'en avertir par mail, je pourrais ainsi corriger simplement le texte. Sachez que tout est mis en oeuvre pour suivre le travail des membres, mais que cela n'empêche pas quelques écarts. Le but étant de donner les clés de chaque texte, permettant à chaque visiteur de comprendre l'essence de la chanson.

Remarques

Débats de société avec Haut Débat

- Ajoute ta remarque
Aucune remarque pour le moment.

vidéos humour vidéo drole musique paroles de chansons traductions de chansons