![]() |
Accueil | Top 20 | Ajouts d'explications de chansons | Chat - Forum | Connexion Membre | |||||||
|
||||||||||||
| Devenir Membre | ||||||||||||
|
Les sonneries de téléphone - Le clip vidéo de la chanson Ecouter la musique de cette chanson |
Note : Corriger les informations de cette chanson (Membres uniquement) Dédicacer à un(e) ami(e) |
|
|
|
Plus de photos ! |
Toutes les chansons de Mark Knopfler Les sonneries de téléphone - Les concerts de Mark Knopfler |
![]() |
Toutes les chansons de l'album Shangri-La (2004) Extrait audio : non disponible (Plus d'extraits ?) A découvrir sur : Fnac.com - Amazon.fr - PriceMinister (CD et DVD à moins 50%) |
|
Réalisée par : elgé Vue 10 fois au cours des 7 derniers jours Mise en ligne le vendredi 15 octobre 2004 Corriger cette explication de texte (Membres uniquement) |
| elgé | mardi 19 octobre 2004 - 23h04 - il y a 1868 jours | Intérêt de cette remarque : 0 (augmenter/baisser) - Editer/Supprimer |
et merci beaucoup à Pianne qui a proposé beaucoup d'améliorations que j'ai intégrées ce soir. |
||
| Supermint | dimanche 17 octobre 2004 - 13h33 - il y a 1871 jours | Intérêt de cette remarque : 0 (augmenter/baisser) - Editer/Supprimer |
| BIOGRAPHIE DE SONNY LISTON : ------------------------------------------ De Sonny Liston, l'homme à qui il ravit la couronne du titre de champion du monde des poids lourds en 1964, Muhammad Ali disait qu'il était le diable. C'était un soir, bien après sa retraite des rings en 1984. Ali était déjà atteint par la maladie de Parkinson, punition malheureuse pour être resté trop longtemps en activité. "Les combats avec Liston étaient grands, mais il les a rendus tout petits", aurait ajouté Ali à propos d'un boxeur qu'il a affronté en deux occasions, dans des combats controversés, qui jetteront pour plusieurs historiens de la boxe un soupçon éternel sur la carrière de celui qui s'est surnommé "le Plus Grand". En 1964, à Miami, lorsque Ali ravit le titre de champion du monde à Liston, qui abandonne à l'appel de la septième reprise. Liston prétexta une blessure à l'épaule, qui provoqua une longue enquête du FBI dont les conclusions resteront vagues. En 1965, à Lewiston dans le Maine, le combat revanche entre les deux hommes est encore plus étrange. Liston est mis K-O dès la première reprise, d'un coup fulgurant d'Ali, baptisé ironiquement "le coup invisible", et qui fit lever un public indigné hurlant au combat truqué. La suite est plus limpide. Ali est entré dans la légende, à la fois par ses formidables dons pugilistiques et sa verve innée. Sonny Liston est mort mystérieusement en 1970. La police conclura à une overdose, hypothèse peu plausible pour qui avait la phobie des seringues. "Je crois qu'il est mort le jour où il est né", dit un jour quelqu'un. Personne, pas même Liston, ne savait avec précision quel jour il était né ni où. Lui seul et les hommes qui l'ont tué connaissaient la date de sa mort. Sa vie avait commencé et fini dans le flou. La formidable biographie de Nick Tosches restitue admirablement les étapes d'une existence qui ressemble à un abîme. Sonny Liston avait 25 frères et s?urs. Il avait la voix d'un alligator, mais, selon son entourage, il ouvrait rarement la bouche. Sur son casier judiciaire, seule la case meurtre restait vierge. Pour le reste, lorsqu'il travaillait pour le compte de la pègre de Saint Louis, rien ne manquait : enlèvements, extorsions, passages à tabac, policiers battus à mort. Lorsqu'il est condamné à une peine de dix ans ferme à la prison de Jeff City, Sonny Liston ne fera même pas la moue. "Il n'a jamais semblé contrarié", confiera un ex-compagnon de cellule. Entré en prison, Liston se découvrira des dons exceptionnels pour la boxe. Il réalisera aussi, une fois sorti du pénitencier, que le monde s'apparente à une vaste prison dont les deux geôliers, Frankie Carbo et Blinky Palermo, sont deux gros bonnets de la Mafia qui règnent sur le monde de la boxe professionnelle. Ils contrôleront étroitement une carrière qui appartient autant, si l'on en croit la démonstration de Nick Tosches, à l'histoire de la boxe qu'à celle du crime organisé. Comme le titre même de cette biographie le suggère, Liston était le pendant sportif du musicien de blues Robert Johnson : un homme noir, venu de nulle part, qui avait vendu son âme au diable en échange de dons exceptionnels et en fit étalage durant une brève période, entre 1961 et 1964, où sa brutalité, sa force et son invulnérabilité en firent peut-être le plus terrifiant boxeur de l'histoire. Avec une précision remarquable, et un travail documentaire qui inscrit Liston à la fois dans l'histoire de son sport, dans celle de son pays et dans celle du crime organisé, Nick Tosches dépasse le cadre de la simple biographie pour s'attacher à la signification même d'une époque. C'était déjà la grande force de Dino (éd. Rivages), sa biographie de Dean Martin, où l'ascension du crooner dans les années 1950 coïncidait avec l'ère de la télévision, un monde ivre de médiocrité. Sur Liston, Nick Tosches cite cette phrase de LeRoi Jones écrite en 1964 : "Sonny Liston était le gros nègre qui guette l'homme blanc pour le dépouiller ou le buter." Liston est l'opposé du populaire Dean Martin. Personne ne voulait de lui : trop sale, trop violent. Trop noir. John Fitzgerald Kennedy considérait ses triomphes sur le ring néfastes pour une jeunesse noire qui idolâtrait cet ancien repris de justice. Liston comparait le monde à un western où le méchant finirait par gagner, mais il confondait la vie avec le cinéma. L'émergence de Cassius Clay/Muhammad Ali ne marque pas seulement l'avènement d'un grand champion, mais d'un extraordinaire communicateur qui inaugure l'ère d'une boxe ultramédiatisée où Sonny Liston n'avait plus sa place. Le mécanisme avec lequel Nick Tosches démonte les dessous du premier combat Clay/Liston est remarquable. L'arrivée d'une mafia noire qui se substitue à la traditionnelle pègre italienne, des paris truqués qui firent la fortune de plusieurs bookmakers qui coulent depuis des jours paisibles en Floride, scellèrent le destin de Sonny Liston. Depuis sa plus tendre enfance, Mark Knopfler a toujours été fasciné par Sonny Liston, et c'est pourquoi il lui dédie cette "Chanson pour Sonny Liston". Elgé, chapeaux bas de s'être mis à cette traduction, car "Shangri-La" ne pouvait ne pas figurer sur ce site. Le meilleur album de Mark Knopfler ! Pour l'instant, je n'ai pas grand chose à corriger mais il est sûr que quelques phrases restes incomplètes ![]() Merci pour cette traduction ! |
||
| elgé | vendredi 15 octobre 2004 - 23h15 - il y a 1872 jours | Intérêt de cette remarque : 0 (augmenter/baisser) - Editer/Supprimer |
là j'en ai bavé sur cette traduction qui reste d'ailleurs à compléter et certainement à corrigerMais en ai-je autant bavé que Sonny LISTON, avant-dernier d'une famille de 25 enfants (en tout cas c'est ce que dit sa biographie) : champion du monde puis suspecté de pot de vin et d'arrangement avec Cassius Clay en phase ascendante puis mort par overdose lui qui ne supportait pas les aiguilles A l'aide, amis traducteurs chevronnés !! ![]() |
||