![]() |
Accueil | Top 20 | Ajouts d'explications de chansons | Chat - Forum | Connexion Membre | |||||||
|
||||||||||||
| Devenir Membre | ||||||||||||
|
Les sonneries de téléphone - Le clip vidéo de la chanson Ecouter la musique de cette chanson |
Note : Corriger les informations de cette chanson (Membres uniquement) Dédicacer à un(e) ami(e) |
|
|
|
Plus de photos ! |
Toutes les chansons de The White Stripes Les sonneries de téléphone - Les concerts de The White Stripes |
![]() |
Toutes les chansons de l'album De Stijl (2000) Extrait audio : non disponible (Plus d'extraits ?) A découvrir sur : Fnac.com - Amazon.fr - PriceMinister (CD et DVD à moins 50%) |
|
Réalisée par : Miss Brightside Vue 4 fois au cours des 7 derniers jours Mise en ligne le jeudi 6 avril 2006 Corriger cette explication de texte (Membres uniquement) |
| dirty | samedi 18 décembre 2004 - 21h32 - il y a 1788 jours | Intérêt de cette remarque : 0 (augmenter/baisser) - Editer/Supprimer |
| Après une petite recherche, quelques éclaircissements sur le sens réel de cette chanson. Elle fut écrite en 1927 (et oui, ça nous réjeunit pas) par Blind Willie McTell, un bluesman noir (qui il me semble est un de ceux présenté dans l'excellent "the soul of a man") La chanson parle bien du vagin d'une prostituée qui appartient à son mac. Par contre ce qu'il y a de neuf c'est qu'à priori, ce genre de paroles était monaie courante chez les bluesmen de cette époque. La mysoginie était souvent une forme codée pour dénoncer le racisme. On comprend alors mieux la violence des paroles. Cette violence que "promet" le chanteur à cette fille si elle tente de s'émanciper est la violence que subissaient quotidiennement les noirs lorque eux même tentaient de s'émanciper. Sinon, le titre n'est pas une expression courante donc difficile de le traduire. Même sur des sites anglophones, beaucoup ne comprennent pas la signification. A mon avis, il faut traduire ça par un truc du genre "trou du bas" pour rester dans l'esprit. |
||
| dirty | mercredi 15 décembre 2004 - 19h51 - il y a 1791 jours | Intérêt de cette remarque : 0 (augmenter/baisser) - Editer/Supprimer |
| J'ai réfléchi à une bonne façon de traduire le titre sans trouver. Sexe est un peu trop direct. C'est plus imagé dans la chanson. Mais je ne trouve pas de bonne traduction.... Quelques points en passant (je n'ai rien compris à l'interface de corrections alors je le fais ici ;) ) - genesis est ici à traduire par "la génèse" (par contre le sens de la phrase m'échappe un peu) - Your southern can belongs to me => Non pas "peut m'appartenir" mais "m'appartient" - But when i get ya momma your can'll see no rest => Mais quand je t'attraperai ton "Can" ne trouvera plus le repos - I'm gonna grab me a brick and tear your can on down => Tear n'est pas le nom "larme" mais le verbe "Déchirer". Oui avec une brique. C'est violent j'avais prévenu ;) C'est une chanson pas gentille, comme souvent avec les White Stripes! |
||
| dirty | mercredi 15 décembre 2004 - 0h16 - il y a 1792 jours | Intérêt de cette remarque : 0 (augmenter/baisser) - Editer/Supprimer |
| Hummm... C'est une traduction très édulcorée que tu nous a fait là. Cette chanson est bien plus subversive à la base et même à la limite scandaleuse. Déjà il faut définir ce qu'est le "southern can". "Can" n'est pas à traduire par le verbe pouvoir. C'est le nom "Can", c'est à dire la "boîte", le "bidon", "le bouteille" bref, c'est l'idée d'un objet destiné à en contenir un autre., un container au sens large Maintenant il s'adresse à une femme (ou plutôt à une de ses prostituées, c'est un mac qui parle) et quel est le "container" le plus au sud d'une femme? Tu sauras répondre toute seule ;) Pour le reste c'est très violent, ça parle principalement de la frapper etc... Hé oui, ce cher Jack n'est pas un enfant de coeur (même si en l'occurence c'est ici une reprise) A+ :) |
||