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Paroles de la chanson «Cerebellum» (avec traduction) par Eths

III
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Chanteurs : Eths
Albums : III

Paroles et traduction de «Cerebellum»

Cerebellum est le mot latin qui signifie petit cerveau (Cervelet). Cette région du cerveau est importante dans la synchronisation et coordination des gestes, de la paroles et de la sensation de peur et de joie.
Cette chanson parle d'une personne atteinte d'Alzheimer "Alois est éprise
Alois est avide, polarise."

Alois Alzheimer est le psychiatre allemand qui a décrit la maladie d'Alzheimer.
Plusieurs passage dans la chanson confirme le fait que le sujet est bien la maladie d'Alzheimer :
- "Anamnésis de toi à chaque repas du soir"
L'anamnèse est le fait de faire remonter les souvenirs. Ici tous les soirs au repas le "sujet" est questionné afin de lui faire travailler la mémoire.
- "L’attachée se goinfre de l’empire du savoir." Comprendre par "l'attachée" la maladie qui s'accroche au sujet. Goinfre pour insuner que la maladie d'Alzheimer est la dégénéréscence du cerveau ("Empire du savoir") maladie qui "mange" les tissus cérébraux.
Les deux derniers paragraphes sont bien représentatifs de la maladie d'Alzheimer.

Comme un enfant tu meurs à moitié maintenant
Tu classes tes mouches dedans.
Sans un geste acclames ta peste qu’elle finisse assise
Dans ta tête tu pues le vide et la pisse
Oui, Alois est éprise
Alois est avide, polarise
Cette hyène obscène de plus se divise
Je sais qu’elle est en toi, je sais.

Ta meilleure amie
Dégénérative te conduit au lit
Le dernier jour ton âme sœur te croquera le cœur
Si tu as peur lentement je ferais tourner l’heure
Il est trop tard.

Anamnésis de toi à chaque repas du soir
L’attachée se goinfre de l’empire du savoir.
Ton nez souffle l’humeur baveuse
Comme une houle crémeuse je suis nauséeuse.
Boisson aux mille leçons, quand le cartilage cède
Le liquide à méninges régale les anciens petits singes.
Imite moi, refais moi, lèche ta vie finis la.

Cérebellum tourne moi
Cérebellum ouvre toi
Cérebellum tourne sur lui même
Cérebellum.

A quoi tu penses ? Vers qui tu chantes ? Quels sont ces gens qui te hantent ?
Les déserts t’ouvrent leurs portes closes
Les puits sèchent dans ta tête.

Demain tu m’oublieras encore, une nouvelle histoire pour un nouveau jour et toujours les mêmes mots dans ta bouche, un nouveau visage pour…
Une même personne, une nouvelle voix pour une même parole, chaque seconde t’abandonne à ta convection encéphale.
Mal caduc, mal sacré, chaque point chaud inonde le fond de tes yeux,
Orage cérébral pour toi l’otage mental.
L’éternité est imminente.
Le temps urgent te fait maintenant suspendre
Attends-tu le silence ?
Comment savoir, ton regard me parle à peine.
Comment savoir quand tout s’efface et recommence.
Comment savoir, ton regard me parle à peine.

 
Publié par 5389 5 2 2 le 5 juin 2013, 16:32.
 

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