Facebook

 

Paroles de la chanson «Les Caméléons» par Columbine

Pourquoi le week-end tu sors pas ?
Pourquoi le week-end tu sors pas ?
Les enfants te mentent pas
J'te vois faire les cents pas
J'suis en bas, pourquoi tu n'descends pas ?
Pourquoi le week-end tu sors pas ?
J'veux pas sortir sans toi

Le jour s'efface, la nuit s'Ă©crit
L'problĂšme, c'est qu'j'veux pas dormir seul
Que j'fréquente tout le temps
Les mĂȘmes amis, on sort en ville
Quand est-ce qu'on arrĂȘtera de boire ?
Et qu'on s'dira les choses en face
Pour combattre l'ennui
J'suis un stratÚge comme Napoléon
Le monde est p'tit : on en fait le tour en une seule nuit
Seuls, dans dix ans on s'marie
J'lirai mĂȘme pas mon propre livre
Qu'est-ce qu'on attend pour vivre ?
ConnaĂźtre un milliard de vues, un milliard de rues
Un milliard de moments perdus

Mets la fĂȘte sur pause faut qu'on cause
On s'explique en buvette, on déballe
On s'Ă©carte de leur groupe
Ils nous ressemblent pas
Le vent nous porte Ă  contre-courant dans la foule
Y'a qu'ma bite qui fait la nuit debout
On manquait de rien, on manquait de tout
Perdu dans le dernier wagon du dernier métro
Elle veut m'embrasser, mais elle s'auto-censure
C'est trop dur pour toi ?
Change la difficulté, dans le menu
On s'dit au revoir sur l'quai d'la rue
J'entends des sanglots Ă  travers les murs
Jette moi tous tes problĂšmes Ă  la figure, j'les avalerai
Tu peux m'Ă©couter en vrai, enlĂšve tes Ă©couteurs
J'viendrai t'chercher Ă  l'heure, j'vais pas te laisser toute seule

Ivre mort dans ses bras, elle me protĂšge
J'peux pas t'ramener chez ma mĂšre
Elle dit que c'est pas un hĂŽtel
J'veux m'envoler d'ici comme Bruce Wayne
Dans un nid de chauve-souris
Comme un frisbee au-dessus des barbelés
C'est toujours Ă  moi d'aller vers eux
De forcer les rencontres et le courant nous emporte
T'attendais la buvette pour avouer tes sentiments
Depuis l'temps que j'attendais ce moment
Mais tu vois pas qu'on vole au-dessus d'un nid d'rapaces
Qu'il n'y a plus de place dans leurs soirées
Qu'ils nous laisseront jamais rentrer
On longe les murs sans Ăąme
J'vais dormir seul, encore une fois
J'rĂȘve d'un royaume oĂč on est rois
J'rĂȘve d'un royaume oĂč on est rois

J'veux qu'tu saches que
J'voulais t'dire que je crois que je t'aime, que j'oublie peu, Qu'les années passent sans dire adieu
On pointe nos armes sans ouvrir feu
À tout à l'heure ou dans mille ans
J'fais l'tour du monde en ambulance
J'entends tes pleurs sur l'répondeur
Tu m'cherches dehors, comme le bonheur

Sortir le soir, ça sert à rien à chaque fois
J'préfÚre charbon chez moi
Pour ça que le week-end je sors pas
Ils disent qu'ils traĂźnent en bas de la tour mais j'les vois jamais
Tout le monde ment : personne ne traßne en bas la journée
Les chiens m'aboient dessus quand je traverse la rue
J'suis pas l'bienvenue ici
J'veux fusionner la nuit et l'aprĂšs-midi
T'es dans ta bulle, j'vais la crever, yo
Nos rĂȘves changent leur programme tĂ©lĂ©
Viens on part, on s'Ă©vade
T'inquiĂšte pas, les nuages masqueront les orages
Le temps d'une balade sauvage

On quitte la piscine pour l'océan
On prend l'autoroute la plus proche d'ici
Participe, j't'en prie
Prends le volant, je porte tes valises
Tes valises, tes valises, tes valises
Ton sac Ă  dos, ta sacoche
C'est pas l'temps qui nous emporte
C'est une Porsche en vitres teintées
Pour mieux apprécier le paysage
Laisse les petits gérer les rains-té
La voisine s'occupera du chat
Est-ce que tu crois qu'il est jaloux de toi ?
On fera l'amour sur l'champ de bataille
EnlĂšve l'Ă©pouvantail dans ton jardin intime
J'décortique ta peau pour avoir le noyau
J'porte le bendo sur l'dos comme un escargot
Fais demi-tour au prochain virage
Y'a qu'mon ego dans l'histoire
Nos filles seront les femmes qu'on aurait voulu avoir
Nos filles seront les femmes qu'on aurait voulu avoir
On est des caméléons devant le miroir
Des lucioles dans la forĂȘt noire
Pardon papa, maman, mais j'veux pas faire les mĂȘmes erreurs que vous
Putain c'est fou, on a les mĂȘmes goĂ»ts
Y'a qu'tes lĂšvres qui n'ont pas les mĂȘmes rĂȘves
On vient au score, on est menés dans la partie
Le film de notre vie fera des millions d'entrées
De janvier à décembre, on pourra se baigner
La descente aux enfers, commence Ă  freiner
Tu lis un roman sur un transat
J'suis au studio, j'assure les transactions
Pour le shopping, trois grands axes
Tu tournes la tĂȘte, j't'embrasse la joue dans la tentation

Et on reporte notre Ă©vasion dans dix ans
Quand on aura plus rien Ă  perdre
En attendant, nos vĂȘtements sont trop diffĂ©rents des leurs
On s'fond dans le décor, on leur fait peur
T'es pas comme eux, cherche pas Ă  l'ĂȘtre
La fenĂȘtre ouverte, les oiseaux nous regardent baiser
La beauté du monde dans les transitions
Entre les positions, les rotations de ton entrejambe
Dans ma chambre, le lieu du crime
OĂč l'enfant est mort d'impatience
On construira une banlieue rose
OĂč mĂȘme les femmes seront dangereuses
On choisira jamais notre camp
Change de veste, de chemise, comme un caméléon
Ton porte-monnaie, à moitié plein ou à moitié vide ?
Personne le sait
Pourquoi le weekend tu sors plus ?
Personne le sait
Si on s'est vus cette nuit ?
Personne le sait
Les gens qui ne s'ennuient pas sont inintéressants
Ils veulent faire comme leurs parents
Nous, on est dans l'train du turfu
J't'envoie des messages à rallonge, t'es déjà convaincue
Toutes les femmes de ma vie discutent dans un mĂȘme lit
Elles soufflent sur des bougies
Mais les années sont des incendies
Les incendies ? J'les éteins pas, j'les laisse brûler
La moindre mélancolie me fait hurler
On s'oublie pas
Aucun de mes amis d'enfance ne connaĂźtra le succĂšs
On s'oublie pas
J'suis obligé de quitter la ville pour m'faire sucer
Si on est seuls dans dix ans, on s'retrouvera
Sinon, et bah, on s'oubliera
Notre paradis est Ă  deux pas
Reste en buvette, j'irai sans toi
As-tu vraiment besoin d'ce diplĂŽme pour avoir confiance en toi ?
Si j't'aide, c'est uniquement pour mon plaisir
Le pire de mes souvenirs est le plus joyeux des tiens
Au final, j'vais bien
Quand j'reste chez moi, quand j'pense qu'Ă  plaire
À mon miroir
Comme quand j'regarde dans tes yeux
J'ai fini le jeu Ă  100%
Allez, dispersez-moi tous ces enfants
Aux quatre coins du monde
Quand ils se croiseront, ils se reconnaĂźtront
Dans la foule, comme des caméléons
Les caméléons

 
Publié par 1700 2 6 le 24 mai 2017, 07:02.
Enfants Terribles
Chanteurs : Columbine

Voir la vidéo de «»

Dire «merci» pour cette traduction Corriger une erreur
 

Vos commentaires

Aucun commentaire pour le moment

CaractĂšres restants : 1000