Facebook

 

Paroles de la chanson «Le Coureur » par Jean-Jacques Goldman

Je courais sur la plage abritée des alizés
Une course avec les vagues, juste un vieux compte à régler
Pieds nus comme couraient mes ancĂȘtres oh j’ai bien vu derriĂšre ses lunettes
Un type avec un chronomĂštre

Je suis rentré au soir quand les vagues ont renoncé
Il Ă©tait dĂ©jĂ  tard mais les parents m’attendaient
Y avait l’homme bizarre à la table, ma mùre une larme, un murmure
Des dollars et leur signature

J’ai pris le grand avion blanc du lundi
Qu’on regardait se perdre à l’infini
J’ suis arrivĂ© dans le froid des villes
Chez les touristes et les automobiles
Loin de mon ancienne vie

On m’a touchĂ©, mesurĂ© comme on fait d’un cheval
J’ai couru sur un tapis, pissĂ© dans un bocal
SoufflĂ© dans un masque de toutes mes forces, accĂ©lĂ©rĂ© plein d’électrodes
Pour aller jusqu’oĂč j’avais trop mal

On m’a mis un numĂ©ro sur le dos
Y avait des gens qui criaient, des drapeaux
On courait toujours en rond, des clous aux deux pieds pour Ă©corcher la terre
Je la caressais naguĂšre

J’ai appris à perdre, à gagner sur les autres et le temps
À coups de revolver, de course en entraün’ment
Les caresses Ă©tranges de la foule, les podiums
Et les coups de coude
Les passions, le monde et l’argent

Moi je courais sur ma plage abritée des alizés
Une course avec les vagues, juste un vieux compte à régler
Puis le hasard a croisé ma vie
J’ suis Ă©tranger partout aujourd’hui

Était-ce un mal, un bien ?
C’est ainsi

 
Publié par 58114 4 4 7 le 24 janvier 2019, 14:19.
En Passant (1997)
Chanteurs : Jean-Jacques Goldman
Albums : En Passant

Voir la vidéo de «Le Coureur »

Dire «merci» pour cette traduction Corriger une erreur
 

Vos commentaires

Aucun commentaire pour le moment

CaractĂšres restants : 1000