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Elle vint chez moi en plein hiver...
Elle n'avait pas froid, n'en avait pas l'air.
Je l'accueillis Ă bras ouverts.
Je ne savais pas
Qu'elle entrait jusque-lĂ .
Fleur de ma ville,
Du sang sur tes épines.
Tu prends ce que j'ai,
Tu n'me dis pas ou je vais.
Fleur de ma ville,
Du sang sur tes épines.
Tu prends ce que j'aime
Et puis chez toi tu m'emmĂšnes.
Non, pas de veine pour celui qui l'aime,
Le dernier train.. toujours le mĂȘme !
Pour ce pays en noir et blanc...
OĂč on n'se fait plus de mauvais sang.
Fleur de ma ville,
Du sang sur tes épines.
Tu prends ce que j'ai,
Tu n'me dis pas ou je vais.
Fleur de ma ville,
Du sang sur tes épines.
Tu prends ceux que j'aime,
Et chez toi, tu les emmĂšnes.
Fleur de ma ville,
Du sang sur tes épines.
Tu prends ce que j'ai,
Tu prends ce que j'ai,
Tu prends ceux que j'aime !
Tu m'emmĂšnes... x2
Chez toi, tu m'emmĂšnes...
(oh... oh... non... non...)
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le 6 juillet 2019 Ă 19h39.
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