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Paroles de la chanson «Blasphème» par Julien Clerc

La pluie mouille la ville
Tu m’apparais comme l’éclair
Ton regard est toujours aussi vert
Ta robe bleue, je l’éparpille
Sur l’herbe de ma déraison
Et ton bec d’oiseau cogne
Les sauterelles de ta bouche
En disent long, je m’époumone
Je crie, je hurle et je déconne
Tu me détruis
Tu me construis
Je te blasphème
Et puis je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime

T’es une idée malade
T’es la frousse qu’on lit dans mes yeux
Les réverbères me font des signes
Je suis dans le bateau des larmes
Tu m’apparais comme l’éclair
Comme la foudre, comme la poudre
Tes revolvers crachent leur feu
Tes rodéos me sont offerts
Tes sabres déchirent ma chair
Tu me construis
Tu me détruis
Je te blasphème
Et puis je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime

Et j’ai déserté mon étoile
Ma grand-ourse et mon piano
Je suis un homme qui déraille
Je suis foutu
Je suis battu
Je te blasphème
Et puis je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime

 
Publié par 36561 4 4 6 le 7 septembre 2020 à 6h52.
Femmes, Indiscrétion, Blasphème.
Compositeurs : Julien Clerc
Chanteurs : Julien Clerc
Auteurs : Bernard Lauze

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