Facebook

 

Paroles de la chanson «Silences» par Bernard Lavilliers

Dans la rue juste à cÎté, tout parait si calme
On peut dire que c'est l'été, qui berce sa palme
On peut dire que c'est l'enfer, qui te déshabille
Et la honte qui te serre...

Dans la rue juste à cÎté, une femme pleure
Les yeux creux, le dos courbé,
Une femme a peur
Un enfant au regard vide, va, rasant les murs
Il ne joue pas, il se ride

De l'autre cÎté de la rue, des nombres impairs
Hors de portée de vue
Y a ce mystĂšre
Plus le soleil est dur, plus l'ombre est noire
De l'autre cÎté du mur, le désespoir...

Dans la rue juste à cÎté, un drame quotidien
Le silence est bien plombé, on parle de rien
Je sens bien que tout se sait, mĂȘme le pire
Dans le silence, emmuré...

Dans la rue juste à cÎté, je veux que t'y penses
Y a une femme au dos courbé, dans l'indifférence
Elle ne dit rien, elle a peur
Juste au bord du vide
Et son fils attend son heure...

De l'autre cÎté de la rue, des nombres impairs
Hors de portée de vue

Y a ce mystĂšre
Plus le soleil est dur, plus l'ombre est noire
De l'autre cÎté du mur, le désespoir

 
Publié par 56893 4 4 7 le 13 mars 2021, 15:26.
 Carnets De Bord
Chanteurs : Bernard Lavilliers

Voir la vidéo de «»

Dire «merci» pour cette traduction Corriger une erreur
 

Vos commentaires

Aucun commentaire pour le moment

CaractĂšres restants : 1000