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Quand je la croisai l'autre soir,
CâĂ©tait vers minuit, rue d'AthĂšnes
La voyant seule qui se promĂšne,
Je lui dis : Mon enfant, bonsoir
J'ajoutai : A cette heure indue,
Que faites-vous donc dans la rue ?
NaĂŻvement, et sans savoir,
Elle dit : Je fais le trottoir.
C'est une gamine charmante, charmante, charmante,
Qui possĂšde une Ăąme innocente, innocente
En elle, tout est poésie, poésie
Elle a vraiment un nom charmant,
Aspasie (ou : Elle répond au joli nom d'Aspasie)
Devant la blancheur et l'éclat
De son cou plus blanc que l'albĂątre,
Je mâĂ©crie : Quel coup de théùtre,
Quel coup du Ciel, quel coup d'Etat !
Oh ! fit-elle d'un p'tit air honnĂȘte,
Vous n' connaissez que mon coup d' tĂȘte,
Mais vous serez chipé, je l' crains,
Quand vous connaĂźtrez mon coup de reins !
C'est une gamine charmante, charmante, charmante,
Qui possĂšde une Ăąme innocente, innocente
En elle, tout est poésie, poésie
Elle a vraiment un nom charmant,
Aspasie (ou : Elle répond au joli nom d'Aspasie)
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le 24 juillet 2025 Ă 6h23.
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