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Dignes, belles,
Elles tournent sur elles-mĂȘmes,
Les rides creusées,
Les larmes n'ont pas séché
Elles dansent sans un bruit
Leurs enfants disparus
Disparus dans la nuit
Leurs enfants perdus
Sur les terres de Piazolla
Muets sont les poĂštes
Ă moins de parler bas
Mais dans le clair-obscur,
Ă l'heure de tous les rĂȘves
Soudain une voix s'élÚve...
Nunca mĂ ÂĄs !
Nunca dormir, y nunca dejar olvidar,
Bailar al viento que los desaparecio...
La sangre nunca acaba de gritar,
El viento siempre acaba por cambiar
Plus jamais !
Ne jamais dormir, et n'oublier jamais,
Danser dans le vent qui les a fait disparaĂźtre...
Le sang ne cesse de hurler,
Le vent finit toujours par tourner
Folles, elles dansent,
Elles ont vaincu l'oubli
Elles savent la force
Oui jamais ne les trahit
L'histoire est lente
Mais elles font tourner la tĂȘte
Ce soir, elles chantent
Les diables sont jugés...
Nunca mĂ ÂĄs !
Nunca dormir, y nunca dejar olvidar,
Bailar al viento que los desaparecio...
La sangre nunca acaba de gritar,
El viento siempre acaba por cambiar
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le 13 octobre 2025 Ă 12h34.
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