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Paroles de la chanson «Canaris » par Jean-Louis Aubert

Nous vivrons mon aimée sans aucune ironie,
Et nous achĂšterons peut-ĂȘtre des canaris
J’aime quand tu vas nue rĂ©pondre au tĂ©lĂ©phone,
Il y en a peu qui aiment et trĂšs peu qui se donnent.

Au bout de quelques heures le ciel est presque rouge,
Nos regards glissent et meurent et parfois nos corps bougent
Il n’y a plus vraiment de parcours prĂ©visible,
Il se passe des choses totalement indicibles.

Je n’ai jamais Ă©tĂ© parfaitement lucide,
Je n’aime pas le bruit et j’ai horreur du vide
Le don total de soi est un état furtif,
Incertain ; toutefois, c’est un plaisir trùs vif

Et la fascination est une vie seconde ;
Il y a une autre vie qui traverse le monde ;
Certains ĂȘtres en s’aimant ont fait trembler la terre ;

D’autres vont à l’amour comme on va à la mer
Et plus je te connais, plus mon regard est fixe.

 
Publié par 119040 4 5 7 le 9 janvier 2026 à 7h53.
Aubert chante Houellebecq - Les parages du vide
Chanteurs : Jean-Louis Aubert

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