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Paroles de la chanson «LumiÚre » par Stephan Eicher

Je m’étonne qu’elle soit encore lĂ 
Cette lumiĂšre qui guide nos pas
Elle vacille elle ne s’éteint pas
Je m’étonne qu’elle soit encore lĂ 
Ce matin quand le vent soufflait

Je pensais que tu avais raison
Que d’un cƓur noir comme du charbon
On ne pouvait espérer grand-chose
Nuages filant comme des fusées
Tu sais bien que tu peux m’appeler
N’importe quand
De n’importe oĂč
J’étais heureux que tu m’appelles
Le vent faisait claquer mon volet
J’avais peur qu’on soit coupĂ©s
Tu m’as semblĂ© tellement lointaine
Je m’étonne qu’elle n’abandonne pas
Cette lumiĂšre qui guide nos pas
Je m’étonne qu’elle soit encore lĂ 
que de nous elle se détourne pas
Qu’elle ne se dĂ©tourne pas
Ce matin quand le vent soufflait
Les drapeaux claquaient aux balcons

J’écoutais les informations
Le sentiment d’un mauvais sort enferme
Il y a dans l’air comme des nuĂ©es
Des forĂȘts qui partent en fumĂ©e
Des lapins sans luzerne
Ce matin quand le vent ronflait
Contre les murs de la maison
Durant notre conversation
J’avais parfois du mal à t’entendre
Maintenant c’est le silence complet
C’est froid comme un Ă©tang gelĂ©
Il faut pas mal le prendre
Je m’étonne qu’elle soit encore lĂ 
Cette lumiĂšre qui guides nos pas
Tant nous ne la méritons pas
Tant sont ternis nos éclats
Ce matin quand tu me parlais
De ta nouvelle maison

De tes nouvelles fréquentations
Ma bouche s’est remplie de cendre
Et j’ai eu beau la rincer
Je suis sorti pour respirer
Et j’ai marchĂ© jusqu’en dĂ©cembre

 
Publié par 124176 4 5 7 le 22 mars 2026 à 11h19.
PoussiĂšre D'Or
Chanteurs : Stephan Eicher

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