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Dans son cafĂ© rĂȘveuse un nuage de lait
Puis marchant dans les flaques elle comptait ses amours
Il y avait en ville des miroirs aux pavés
CâĂ©tait un jour de pluie et de vitrines en cours
JâĂ©tais comme le ciel Ă©tendue sans nuance
Ma valise était faite, une embellie passait
Je nâattendais personne, jâaimais bien ce silence
Je sais tout simplement que lâon nâoublie jamais
Le jour et lâheure
oĂč tout a basculĂ©
Lâinstant prĂ©cis mĂȘme du malheur
Quand le téléphone a sonné
Le jour et lâheure
Le lieu précis de la douleur
De ce quâon y faisait
Tout ce quâon y faisait
Tout ce quâon y faisait
Je prenais tout mon temps
Rien nâavait dâimportance
Les terrasses Ă©taient pleines et les rires sâenvolaient
Il y avait dans lâair un parfum dâinsouciance
Je sais tout simplement que lâon nâoublie jamais
Le jour et lâheure
oĂč tout a basculĂ©
Lâinstant prĂ©cis mĂȘme du malheur
Quand le téléphone a sonné
Le jour et lâheure
Le lieu précis de la douleur
De ce quâon y faisait
Tout ce quâon y faisait
Je sais que lâon nâoublie jamais
Le jour et lâheure
Le jour et lâheure
oĂč tout a basculĂ©
Lâinstant prĂ©cis mĂȘme du chagrin
Quand le téléphone a sonné
Le jour et lâheure
Longtemps aprĂšs lâon sâen souvient
De ce quâon y faisait
Tout ce quâon y faisait
Et ce Ă tout jamais
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le 19 mai 2026 Ă 8h36.
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