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J'ai traversé des ciels de verre,
Le vent cognait contre ma voix.
Le noir veillait dans la lumière,
Sans obtenir raison de moi.
Chaque blessure ouvrait l'espace,
Où respirait un lendemain.
La peur effaçait parfois mes traces,
Mais pas l'élan de mon destin.
Reste encore près de mon cœur,
Jusqu'au premier souffle du jour.
Même au plus profond des douleurs,
L'amour répond toujours : amour.
Quand la nuit réclame mon nom,
Je réponds plus fort que le vent.
Je fais danser chaque frisson,
Jusqu'à revoir l'aube devant.
Même fendu, je tiens debout,
Même blessé, je tends les bras.
Le noir n'aura jamais le goût
De la lumière au fond de moi.
Le temps façonne nos visages,
Sans effacer ce qu'ils ont vu.
Chaque regard devient passage,
Vers un horizon revenu.
Les mains qui relèvent nos chutes
Portent bien plus que leur chaleur.
Elles désarment nos luttes,
Et sèment du soleil au cœur.
Si les étoiles disparaissent,
Je suivrai l'éclat du matin.
Même au silence je confesse :
Je n'abandonne plus demain.
Quand la nuit réclame mon nom,
Je réponds plus fort que le vent.
Je fais danser chaque frisson,
Jusqu'à revoir l'aube devant.
Même fendu, je tiens debout,
Même blessé, je tends les bras.
Le noir n'aura jamais le goût
De la lumière au fond de moi.
La nuit peut garder ses éclats,
Je marcherai vers la lumière.
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le 23 septembre 2026 à 7h03.
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