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Victimes dâabus de faiblesse,
On sâprend des coups de couteau,
Mais paraĂźt quânos mots les stressent.
Jâcrois plus leurs promesses
Et jâarrive plus vraiment Ă penser,
Juste envie de danser.
Jâai payĂ© dâavance
Toutes les absences de mes ivresses.
Jâreconnais plus mon pays,
Jâdois toujours raquer.
Des voleurs fixent les prix,
ObligĂ© dâfinancer leurs vices.
Plus dâimpĂŽts, moins dâservices,
Avenues qui puent la pisse,
Câest lâinjustice quâon subit.
Jâveux dĂ©chirer
Le voile sur cet enfer.
On ne fait quâtrimer
Sans mĂȘme savoir Ă quoi ça sert.
On est tous contaminés,
Condamnés à laisser faire,
Les regarder décimer
La Terre entiĂšre.
On mâa dit de laisser ma place
Et pour ça, jâdois financer la CAF.
Si je me plains à la télé,
Bobos se fĂąchent.
Sur le service public,
Câest mon fric quâils me crachent Ă la gueule.
Ensuite, ils sâĂ©tonnent quâon sâagace.
Sorti dâĂ©cole,
Câest mon petit frĂšre quâils fracassent.
Il est seul, bon élÚve,
Donc ils sont trente-deux par classe.
Ils ont raison de nous baiser
Tant quâça passe.
Jâveux dĂ©chirer
Le voile sur cet enfer.
On ne fait que trimer
Sans mĂȘme savoir Ă quoi ça sert.
On est tous contaminés,
Condamnés à laisser faire,
Les regarder décimer
La Terre entiĂšre.
Ăa fait bien trop longtemps quâça dure.
On en a tous plein lâcul.
Bloqués, on vend nos raisons,
Nos sentiments, nos visions,
Perdus dans lâillusion
Dâun monde passĂ©
Qui fait du présent une prison.
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le 9 octobre 2026 Ă 7h36.
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