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Paroles de la chanson «Quelque Chose De Bizarre» par Jean-Jacques Goldman

C'Ă©tait moi de novembre, le samedi 17 au soir
Dans ce coin de lĂ©gende oĂč les trains ne mĂšnent nulle part
La chaleur Ă©tait pesante et le vent chaud incitait Ă  boire
Je suis descendu fourbu tout seul Ă  la petite gare

REFRAIN
Il y avait quelque chose dans l'air, quelque chose de bizarre
Le silence pesant des enfants qui jouaient sur les trottoirs
Les vieux assis sur leurs bancs avec leurs drĂŽle de regards
Qui brillaient Ă©trangement, sans rien fixer ni sans rien voir

C'Ă©tait comme si les femmes et les hommes avaient fuit tout Ă  coup
Un rayon de lune Ă©clairait une orĂ©e dans la forĂȘt
Le chemin sentait la menthe, brume blanche jusqu'Ă  mes genoux
Quand j'ai entendu plus loin leurs chants graves qui me guidaient

REFRAIN

Ils étaient rassemblés autour d'un grand trou vide et tout noir
Ils se balançaient en chantant, les mains tendues vers le Maßtre
Soudain, tout cessa brusquement et son doigt montra juste ma cachette
Venez, nous vous attendions ce soir, vous n'ĂȘtes pas en retard

Il y avait quelques chose dans l'air, quelque chose de bizarre
{Je m'en souviens comme si c'Ă©tait hier}
Le silence pesant des enfants qui jouaient sur les trottoirs
{J'aurais du m'douter de quelque chose de pas clair}
Les vieux assis sur leurs bancs avec leurs drĂŽle de regards
Qui brillaient Ă©trangement, sans rien fixer ni sans rien voir

 
Publié par 43466 4 4 6 le 15 juillet 2013, 20:14.
A L'Envers
Chanteurs : Jean-Jacques Goldman
Albums : A L'Envers

Voir la vidéo de «Quelque Chose De Bizarre»

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