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Paroles de la chanson «Veiller Tard» par Jean-Jacques Goldman

Les lueurs immobiles d'un jour qui s'achĂšve.
La plainte douloureuse d'un chien qui aboie,
le silence inquiĂ©tant qui prĂ©cĂšde les rĂȘves
quand le monde disparu, l'on est face Ă  soi.

Les frissons oĂč l'amour et l'automne s'emmĂȘlent,
Le noir oĂč s'engloutissent notre foi, nos lois,
Cette inquiétude sourde qui coule dans nos veines
Qui nous saisit mĂȘme aprĂšs les plus grandes joies.

Ces visages oubliés qui reviennet à la charge,
Ces Ă©treintes qu'en rĂȘve on peut vivre 100 fois,
Ces raisons-lĂ  qui font que nos raisons sont vaines,
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard.

Ces paroles enfermées que l'on n'a pas pu dire,
Ces regards insistants que l'on n'a pas compris,
Ces appels Ă©vidents, ces lueurs tardives,
Ces morsures aux regrets qui se livrent la nuit.

Ces solutides dignes du milieu des silences,
Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées,
Ces ambitions passées mais auxquelles on repense
Comme un vieux coffre plein de vieux joués cassés.

Ces liens que l'on sĂ©crĂšte et qui joignent les ĂȘtre
Ces désirs évadés qui nous feront aimer,
Ces raisons-lĂ  qui font que nos raisons sont vaines,
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard

 
Publié par 41438 4 4 6 le 4 mars 2014, 20:17.
Quand la musique est bonne
Chanteurs : Jean-Jacques Goldman

Voir la vidéo de «Veiller Tard»

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