J’ai la banane quand chantent les connes
Les Putagrams les trente-cinq tonnes
Grossophobie rien à branler
T’as vu mon bide p’tite enculée
À quand la brigade culturelle ?
Tu m’avais pas cru ouais ma vieille
Va falloir faire un gros ménage
Ouais va falloir faire un carnage
Si tu veux pas qu’ton gosse finisse
Un gode dans l’cul à chanter Gims
Entre deux prières aux mosquées
Va falloir changer d’cap tu sais
Et la p’tite province des perdus
Qu’imitent Paris pauvre trou du cul
Qui troquent leur terrine pour du tofu
Putain ce monde est devenu fou
Leurs enfants deviennent tous pd
Sous propagande LGBT
Entre wokisme et facho gay
Le français cherche l’identité
Et ça parle et ça tweet mon vieux
Et ça story sa p’tite misère
Pour vendre au peuple prolétaire
En crème de nuit ses somnifères
J’suis pas macho pas misogyne
J’dis juste les femmes à la cuisine
Allez ma grosse tire pas la gueule
Va juste me chercher une bibine
Paraît qu’il faut être fier d’être gay
Être fier d’être blanc être fier d’être noir ?
Salut à toi la société ?
Salut le peuple d’enculés
Quand la démocratie est morte
Il faut tuer le président
La république des enculés
Faut la pendre la mettre au bûcher
Toutes les p’tites putes des ministères
Sûr faut les prendre par derrière
Guillotiner tous les apôtres
Du Dieu l’Argent qui tue la Terre
Moi j’dis qu’Mozart est Dieu tu vois
Et qu’ton rap à bobo c’est quoi ?
Des blancs suceurs de banlieusards
Des p’tits babtous qui rêvent d’être noirs
Non bien sûr pas d’être Luther King
Ni Mandela ni B.B. King
Juste un vomi capitaliste
Maillot du Qatar sur la piste
Une plume dans l’cul un autotune
Torse nu qui montre sa fortune
La honte la gerbe y a plus de mot
Faut sauver tes enfants prolos
Et s’il n’y a que la violence
Je crois oui pour sauver la France
La Marseillaise l’avait prédit
Que coule le sang de l’ennemi
Va vraiment falloir que ça pète
Nettoyer les analphabètes
Sauver ton gosse de l’influence
Influenceurs balle dans la tête
Millionnaires les putes du système
Pendant qu’crève le peuple à la rue
Putain toujours la même rengaine
Toujours le même peuple cocu
Faut qu’on s’arrache y a plus la place
À part fout’ le feu à leur monde
Une chose est sûre c’est pas c’pays
Un jour qui r’peindra la Joconde
Ici y a plus qu’l’odeur du souffre
L’espoir est mort au fond du gouffre
49.3 dans ta teucha
Il faut couper la tête du roi
Tout le pays est dev’nu gay
Tout le pays est dev’nu flic
Pour réussir faut être lesbienne
Pour avoir sa place dans la chaîne
La gloire est aux dealeurs de came
Au règne des analphabètes
La France est morte oui madame
Aux faits divers de la kékette
Quand la démocratie est morte
Le peuple est le seul président
La république des enculés
Faut la pendre la mettre au bûcher
Toutes les p’tites putes des ministères
Sûr faut les prendre par derrière
Guillotiner tous les apôtres
Du dieu l’argent qui tue la terre
C’est pas ta faute t’es juste une pute
T’es aussi engagée qu’une moule
Tu montres ton cul sur Instagram
Les droits des femmes les droits des poules
Tu dénonces comme au Troisième Reich
Toi pour trouver bouc émissaire
La foule aime tuer l’innocent
Pour trouver un coupable mon frère
T’es qu’un produit préfabriqué
Qui a la plume d’une école primaire
T’es qu’une salope qui a trop sucé
Y a plus qu’du sperme dans tes artères
T’es qu’une collabo sans figure
Que ta sale gueule sur les plateaux
T’es qu’une putain de pourriture
Qu’il faudrait mettre à l'échafaud
Tu vends les luttes des femmes violées
Pour faire du stream à tes albums
Tu vends toutes les minorités
En porte drapeaux pour des ch’wing-gum
À 5 millions d’euros par an
Pour faire la pub Coco Chanel
À 5 millions d’euros par an
Vont les égéries des poubelles
Oublie l’idée qu’on soit jaloux
Ou qu’on ait la rancœur au cœur
C’est juste que s’dire que des gamines
Te suivent en millions d’followers
Sans savoir qu’elles se font baiser
L’argent du pauvre et puis leurs rêves
Pour un monde meilleur triste à dire
Moi je crois qu’il faudrait qu’tu crèves
Toi puis tes sœurs mecs ou nanas
Toutes les propagandes du pognon
Ont bien compris qu’fallait du string
Les maîtres des champs de coton
LVMH au fond d’ton cul
C’est quand qu’revient la guillotine
Dans ce peuple de trous du cul
Qui aime bien laisser violer ses filles
(J’aime pas les blancs j’aime pas les noirs
Ni les pur-sang ni les bâtards
J’aime pas les pauvres ni les dollars
J’crache à la gueule d’tous les pouvoirs)
J’aime pas les noirs j’aime pas les blancs
Les cathos ou les protestants
J’aime pas les pauvres j’aime pas l’argent
J’aime pas les p’tits j’aime pas les grands
J’aime pas les bi ni les homos
J’aime pas les trans toutes les nymphos
J’aime pas les maigres j’aime pas les gros
Ni les branchés ni les prolos
J’aime pas les riches les milliardaires
J’voudrais qu’ils crèvent tous en enfer
J’aime pas le peuple ni les pouvoirs
C’est tous la même viande à dollars
J’aime pas ce monde j’lui pisse dessus
J’crache à la gueule des trous du cul
Salut à toi tu peux crever
Toi et toute ta communauté
J’aime pas les flics ni les racailles
J’aime pas la campagne ni Paname
J’aime pas les CRS SS
J’aime pas les mosquées ni la messe
J’aime pas l’berger ni le bétail
J’aime pas c’qui est bien j’préfère c’qui est mal
J’aime pas les gentils les enfants
Ouais moi j’préfère tout c’qui est méchant
J’aime pas les noirs j’aime pas les blancs
Les cathos ou les musulmans
J’aime pas les pauvres j’aime pas l’argent
J’aime pas les p’tits j’aime pas les grands
J’aime pas les bi ni les homos
J’aime pas les trans toutes les nymphos
J’aime pas les maigres j’aime pas les gros
Ni les branchés ni les prolos
J’aime pas les riches les milliardaires
J’voudrais qu’ils crèvent tous en enfer
J’aime pas le peuple ni les pouvoirs
C’est tous la même viande à dollars
J’aime pas ce monde j’lui pisse dessus
J’crache à la gueule des trous du cul
Salut à toi tu peux crever
Toi et toute ta communauté
J’emmerde toutes les communautés
Ouais du blanc clair au noir foncé
De tous les genres toutes les nations
J’emmerde tout c’qui porte un prénom (tous les prénoms les confessions)
J’emmerde tous ceux qui s’revendiquent
Couleur de peau ou taille de bite
J’emmerde l’humanité entière
Toute la société NIQUE SA MÈRE