Derrière nos fenêtres
On croit voir le monde disparaître
Mais les oiseaux sont là.
Chaque jour ils chantent à tue tête
D’une langue que je crois connaître
L’allégresse ici bas
J’observe leurs plumes
J’ai le cœur lourd comme une enclume
Mais je souris … Ma foi
Est-il un Comble d’infortune
De reprendre ses vieilles habitudes, ses
Sagesses d’autrefois ?
Comme toi je croise les doigts pour
Qu’à l’amour on chante des jours heureux
Que La vie danse sur des pianos à queue
Qu’à l’amour les anges exaucent nos
vœux Et que les gens s’aiment un peu
comme nous deux
J’aimerais prendre l’air
M’imbiber un peu de lumière
Et Sortir de chez moi
C’est un Eternel hiver
Comme toi j’ai perdu mes repères
presque autant que ma voix
Pourtant chaque jour j’y crois.
Le temps fait ses rondes
Chaque minute chaque seconde
J’obéis à ses lois …
Assise là j’observe ce monde
Se barricader, se morfondre
Et tout au fond de moiJe croise & croise les doigts pour
Qu’à l’amour on chante des jours heureux
La vie danse sur des pianos à queue
Qu’à l’amour les anges exaucent nos vœux
Et que les gens s’aiment un peu comme nous
deux
Sous nos masques ternes
Si Tant de sourires se discernent
C’est que l’espoir est là
Allez …Laisse parler la peine Si parfois les larmes te
viennent
Non, ne les retiens pas
Crois-moi crois-moi
Ce n’est que la fin d’une ombre
Le tout début d’un autre monde
Qui pousse sous nos pas
Il fallait bien que le tonnerre gronde
Pour que nos consciences s’inondent
D’un espoir, d’un éclat
Comme moi croise les doigts pour
Qu’à l’amour on chante les jours heureux
Que la vie danse sur des pianos à queue
Qu’à l’amour les anges exaucent nos vœux
Et que les gens s’aiment un peu comme nous
deux