Ambiguïté d’un noir et blanc,
Savant.
Est-ce que je reste ou je m’envole ?
Sur ton épaule, tatoué : mon destin
Sauras-tu être à moi ?
Que feras-tu de moi ? ma belle.
Minuit dans les jardins,
Peux-tu seulement me satisfaire ?
J’ai oublié même mon art,
Je ne sens plus tes lèvres,
Tellement perdu d’amis…
Minuit,
La planète s’affaire, et moi au bar du cinq étoiles, je m’enterre,
Avec les habitués, on désespère.
Minuit,
Quand nos espoirs s’éveillent,
Les veines ouvertes sur l’alcool, nos âmes caracolent
Nos cœurs ensemble se retrouvent.
Ancrés dans les étoiles.
Minuit dans les jardins… du bien, du mal.
Est-ce la musique de fin ?
Je n’entends plus les aubes.
Je n’écoute plus tes yeux.
Ou seulement ce soir, encore un peu, ma belle.
Hemingway, Serge et Morrison,
Dans ces folies de nuit,
Détruits au Four Roses.
Minuit,
La planète s’affaire, et moi au bar du cinq étoiles, je m’enterre,
Avec les habitués, on désespère.
Minuit,
Quand nos espoirs s’éveillent,
Les veines ouvertes sur l’alcool, nos âmes caracolent
Nos cœurs ensemble se retrouvent.
Ancrés dans les étoiles,
Nos mains serrées sur les verres,
Et la braise qui nous consume,
On se console, on se consomme ma belle, on se console.
Minuit,
La planète s’affaire, et moi au bar du cinq étoiles, je m’enterre.
Avec les habitués, on désespère.
Minuit,
Les veines ouvertes sur l’alcool, nos âmes caracolent.
Essaie encore, ma belle, je t’en supplie,
Essaie plus fort, je t’en supplie…
La mort dans la lucarne,
La mort en moi s’incarne, le désespoir,
Mais je t’aime… quand même.