N’est ce pas le jour que je vois me rejoindre comme un enfant par la main,
Sous le soleil qui s’embrase et qui danse, j’y viens déposer mes armes
Oh toi l’amie, qui chantais ma vie
Oh mon amie, tu sembles endormie
J’ai couru comme la flèche de l’ange, et j’y ai trouvé des serments,
Des mots cachés sous un tapis de cire, et quelques veilles chansons
Oh toi l’amie, qui me croyait celle
Qui pour l’avenir, resterait fidèle
Oh toi l’amie, qui me croyait belle
Toi sans un bruit, partie sans nouvelles
J’ai vu la mort nous sourire, de sa bouche mille et une alchimie,
dans son miroir le grand bal des choses qui meurent et puis donnent la vie
Oh toi l’amie,
du vent dans nos ailes,
Oh mon amie,
envole toi la belle