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Paroles officielles de la chanson «Oppression» : Saez

Chanteurs : Saez
Compositeurs : Damien Saez (saez)
Auteurs : Damien Saez (saez)
Éditeurs : 16 Art
Albums :

Paroles officielles de la chanson "Oppression"

Y a les étoiles qui brillent encore plus de mille ans après leur mort
Les horizons de l’insoluble où on fait que tromper la mort
Y a toujours le calibre au cœur nos poings qui n’embrassent que des murs
Toujours la rébellion dans l’âme de ce monde au goût d’pourriture

Toujours les fascismes au pouvoir toujours le sang et l’oppression
Toujours les peuples à l’agonie toujours les dieux et le pognon

On naît tous derrière les barreaux de c’putain d’encéphalogramme
On a tous les mêmes sanglots qui finissent C-4 ou butane
Toujours la jeunesse dans la came toujours qui cherche l’évasion
On va tous chalutier perdu qui recherche une destination

Nos parents qui virent à l’hospice d’une jeunesse en conditionnelle
Aux couleurs pourpres de cet orage fait de nuages qui cherchent un ciel
No Futur sont nos avenirs et puis ce monde qui peut crever
Moi j’ai que tes yeux pour lumière le reste n’est qu’obscurité
Toujours les millions de George Floyd par l’uniforme assassinés
Entre la matraque et le fric l’oppression de l’humanité
Y a tous ces rasoirs sur ma veine y a ton prénom qui est dessiné
Puisque sans toi c’est pas la peine oh non rien ne vaut d’exister

Y a les envies d’tout foutre en l’air de tout quitter pour un ailleurs
Tous ces paumés dans les soirées où toi t’aimes bien perdre ton cœur
Y a toutes ces choses qui font pas d’sens que la souffrance et la douleur
Moi j’voudrais partir de ce monde tu sais de mourir j’ai pas peur

Y a toutes ces nuits où tu t’es jeté putain dans les bras de l’enfer
Y a ces amours que t’auras fait t’aurais mieux fait de faire des guerres
Contre l’univers des ténèbres il y a les luttes qu’on devra faire
Libertaire ou bien prisonnière si c’est la vie qui est suicidaire
Il y a le jour où tu verras nous retrouverons la justice
Loin de ce monde loin de leurs lois au nom du père au nom du fils
Nous brûlerons les champs de coton et nous pendrons qui assassine
Nous redessin’rons une nation dont la loi ne s’ra plus le crime
Toujours nos bougies dans le vent gardent la force de rêver
Nos cœurs chantent dans l’ouragan les millions de désespérés
Y a qu’une seule question à la vie tout se résume à un mystère
C’est la lumière après la nuit ou la nuit après la lumière ?

Moi j’en ai rien à foutre de quitter leur monde
Moi j’en ai rien à foutre de quitter leur monde
Moi j’en ai rien à foutre de quitter leur monde
Moi j’en ai rien à foutre de quitter ce monde