Tu es mon pote, t’es mon refrè, on a trainé dans les mêmes lèrega, tu connais mes doutes et mes secrets, on comprend des choses qu’on n’se dit même pas, on a manger dans les mêmes plats, on s’est partager les mêmes sapes, on a trainer dans les mêmes draps, on a grandit dans les mêmes bras.
Tous ces mêmes sons sur nos cassettes, y avait ces trucs que tu rassemblais, j’voulais être une de tes facettes, j’aurais juste voulu te ressembler.
On s’est battu pour la même glace, on est passé par les mêmes classes, le regard tourné vers la fenêtre, on s’embrouillait pour la même place.. woho.
Plus que complice quand lien du sang fait la loi, petit frère est conscient de tout c’qu’il te doit, mon grand frère ne s’ra jamais très loin de moi, j’arriverais à t’rendre fière comme j’ai pu être fière de toi.
Je n’ai jamais vraiment su t’parler, je me suis très souvent comparé, sur la nature de nos différences, étant le fruit de nos expériences.
J’ai voulu tout avoir en même temps, comme si on était de la même année, j’ai vu le temps comme un grand méchant, comme s’il ne me laissait jamais gagner.
Tu m’as ouvert tellement de porte, j’voyais dehors bien avant qu’je sorte, je m’incrustais dans ta bande de potes, j’ai tout fait pour qu’on me donne le poste.
J’t’entendais l’soir en bonne compagnie, j’ai vu tes yeux et leurs premières flammes, j’ai connu toutes tes premières copines, pas les mêmes goûts en matière de femme.
Plus que complice quand lien du sang fait la loi, petit frère est conscient de tout c’qu’il te doit, mon grand frère ne s’ra jamais très loin de moi, j’arriverais à t’rendre fière comme j’ai pu être fière de toi.