Aujourd’hui j’appelle mes 3 mères
La première, Nagela
La deuxième, celle qui n’a pas de nom
Celle de l’orphelinat
Et celle d’ici, Patricia
Je suis un peu perdue comme sur un piloti
Comme si Paris m’avait fait voir tous les vices de la vie
Alors j’improvise,
“Toujours sourire” est ma devise
Mais ce journal est rempli de larmes
Des larmes d’acier
Des larmes de papier
Des témoignages que seuls les yeux pouvaient livrer
Trop jeune pour être cru
Mais trop vivante pour être tu
Ici commence la vérité
Ici commencera “le journal d’une adoptée”