Plus personne dans les rues, comme si j’étais le seul, j’me sens comme au début, réussissent qui le veulent, j’connais par coeur la maison, plus rien qui m’inspire, j’entends l’bruit des avions, j’entend quand ça tire.
Plus personne dans les clubs, mais j’suis alcoolisé, on peut rentrer nul part, comme si j’étais au lycée, je dois rentrer chez moi dans une heure ou deux, elle m’attend pour la faire jouir jusqu’à en répleu.
Y a qu’son coeur et ses fesses.. qui me font garder espoir, chaque année ma vue baisse.. mais je l’aime jusqu’à plus voir, mon visage se reflète dans les mêmes iris, je bosse pour pas finir ni heureux ni riche.
Toujours à trainer dans la même zone, chaque matin passé dans les mêmes trom, toujours entouré de ces mêmes murs, témoins tous les jours de mes névroses.
J’me lève avant le jour, comme si j’avais le choix, je souris à des gens, que je n’reverrais pas, nique sa mère les petit job, j’ai déjà tout fait, je reste pour le loyer, pour m’faire à bouffer.
J’vais pas vendre de la graille, toute une éternité, pour un pauvre jour de paye, qui faudrait mérité, fréro j’suis en jogging du matin au soir, mais j’serais plus riche que l’homme qui note mes retards.
J’me couche après la nuit.. hypnotisé la journée, j’attends pas l’paradis.. pour enfin me retrouver, à chacun d’mes réveils c’est plus comme avant, on vie pour un espoir, on meurt pour l’argent.
Toujours à trainer dans la même zone, chaque matin passé dans les mêmes trom, toujours entouré de ces mêmes murs, témoins tous les jours de mes névroses.