Oh! j'aimerais tant
Me noyer dans l'étang
Comme Ophélie
Oublier le temps
Me laisser glisser sans
Penser, l'oublier
Laisser ce goût de cendres
Refroidies et descendre
Dans la nuit
Les méandres inconnus
De l'amour qui s'enfuit
Mais j'aimerais l'inconnu de l'imprévu
Moi j’aimerais tant
Que tu m'aimes autant
Jour et nuit
Qu’la belle Ophélie
Oh oui, j'aimerais tant
Que toi même tu m'aimes autant
Qu'cette petite ingénue
Dérivant tombée des nues
Frôler les nénuphars
Haoh ! et toutes les plantes rares
Comme la blanche Ophélie
Ophélie
Des traces de cent
Pour cent, c'est là le sang
Comme celui d'Ophélie
Mais se ronger les sangs
A quoi bon, le san-
Glot dans l'ennui
J'aimerais tant que tu m'aimes autant
Que je t'aime moi-même et le temps
Qui de temps en temps
Efface le présent
Pour être le plus sûr
Du passé du futur
Moi j’aimerais tant
Que tu m'aimes autant
Jour et nuit
Qu’la belle Ophélie
Oh! oui, j'aimerais tant
Que toi même tu m'aimes autant
Qu'cette petite ingénue
Dérivant tombée des nues
Frôler les nénuphars
Haoh ! et toutes les plantes rares
Comme la blanche Ophélie
Ophélie
Ophélie
Ophélie
Ophélie
(Adlib…)