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Paroles et traduction de la chanson «Screaming Eagles» par Sabaton

Explications :
Vous trouverez ci-dessous la traduction des paroles un long texte détaillé que je viens de rédiger pour une vidéo. Ce texte raconte les événements historiques qui ont inspiré cette chanson.
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Crack of the lightning splitting the ground
Des éclats lumineux fendent le sol
Thunder is sounding, artillery pounding
La foudre hurle, l'artillerie pilonne
Wrath of the Nazi's cast on Bastogne
La colère des nazis est lancée sur Bastogne
Facing their forces alone
Les américains affrontent leurs forces, seuls

ALONE !
SEULS !

Sent from the skies jumped into the unknown
Envoyé des cieux, jetés dans l'inconnu
The march to Berlin has begun
La marche vers Berlin a commencé
Spearhead the charge surrounded by foes
Le fer de lance de la charge encerclée par les ennemis
Eagles are leading the way
Les Aigles mènent la voie

France is still under enemy rule
La France est toujours sous la loi ennemis
Push, axis retreat
Poussez, l'Axe va abandonner

Thrown towards Arnhem a bitter defeat
Jetés vers Arnhem pour une défaite amère
They're stretched out just one bridge too far
Ils ont été déployés juste un pont trop loin
Turn of the tide, it's breaking away
La situation bascule, c'est la rupture
Losing momentum, retreat
Perte de vitesse, la retraite

Go to Bastogne, the crossroads must hold
Allons vers Bastogne, le croisement doit tenir
Stand, alone in the cold
Tenons, seuls dans le froid

Crack of the lightning splitting the ground
Des éclats lumineux fendent le sol
Thunder is sounding, artillery pounding
La foudre hurle, l'artillerie pilonne
Wrath of the Nazi's cast on Bastogne
C'est la colère de la fronde Nazie en Bastogne
Facing their forces alone
Les américains affrontent leurs forces, seuls

ALONE !
SEULS !

Dig your own foxholes or dig your own Grave
Creusez vos tranchées ou vos propres tombes
The storm is about to begin
La tempête est sur le point de commencer
The siege has begun, there's nowhere to run
Le siège a débuté, il n'y a nulle part où s'enfuir
Panzerkampfwagen emerge
Les Panzerkampfwagen émergent

Tanks and mortars are shaking the ground
Tanks et mortiers martèlent le sol
Prey of man and machine
Proie d'homme et machine

Crack of the lightning splitting the ground
Des éclats lumineux fendent le sol
Thunder is sounding, artillery pounding
La foudre hurle, l'artillerie pilonne
Wrath of the Nazi's cast on Bastogne
La colère des nazis est déchainée sur Bastogne
Facing their forces alone
Les américains résistent, seuls

Chill of the winter bite to the bone and Christmas is drawing near
Le froid de l'hiver mord les os alors que Noël approche
Soldiers are freezing, the death toll increasing
Les soldats sont gelés, la mort s'accroît
They're dying in their holes
Ils meurent dans leurs tranchées
There's no surrender there's no retreat, the Wehrmacht is drawing near
Il n'y a aucun abandon, aucune retraite, la Wehrmacht approche
There's no reinforcements they're fighting all alone
Il n'y a aucun renfort, ils combattent tous seuls

Sent from the skies ended up in Bastogne
Envoyés des cieux pour que tout cela s'achève à Bastogne
As easy, as hard as they get
Malgré les difficultés, ils y parviennent
Nazi command request and demand
Requête et demande du commandement Nazi :
Offer surrender – declined
Demande d'abandon - déclinée

Nuts! The generals word echo clear
Des clous ! La réponse du général est claire
Nuts! The Nazi's shall hear
Des clous ! Les Nazis doivent l'entendre

Crack of the lightning splitting the ground
Des éclats lumineux fendent le sol
Thunder is sounding, artillery pounding
La foudre hurle, l'artillerie pilonne
Wrath of the Nazi's cast on Bastogne
La colère des nazis est déchainée sur Bastogne
Facing their forces alone
La 101ème division résista, seule

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Bastogne, ultime rempart de la Libération de l'Ouest :

Depuis le Débarquement en Normandie, le 6 juin 1944, les Alliés tracent la voie de la libération dans une lutte acharnée. Après près de trois mois de combats, la bataille de Normandie s'achève par une victoire décisive, ouvrant la voie à la libération de la Bretagne. Un second débarquement franco-américain a lieu en Provence le 15 août. Paris est libérée à la fin du mois d'août, puis les armées venues de Normandie et de Provence finissent par se rejoindre dans l'est de la France. Une grande partie du territoire français est désormais libérée et respire enfin après quatre années d'occupation. Malgré des combats particulièrement violents et dévastateurs, peu imaginaient que les Alliés atteindraient la frontière franco-belge aussi rapidement, dès l'automne 1944. Si les défenses allemandes étaient redoutables, leur défaite à l'Ouest semble alors totale. Forts de cette succession de victoires, les Alliés sous-estiment cependant la capacité de riposte d'Hitler. Ce qui nous amène au 16 décembre 1944, à Bastogne.

Si la France est en grande partie libérée à la fin du mois d'août, la Belgique doit encore être délivrée avant d'atteindre l'Allemagne, cœur du IIIe Reich, afin d'en finir une bonne fois pour toutes avec le nazisme. Jusque-là, la progression alliée est presque sans faute, mais les difficultés s'accumulent en Belgique. Dès la mi-septembre, le maréchal Montgomery lance l'opération Market Garden aux Pays-Bas. L'objectif est de s'emparer des principaux ponts grâce aux divisions aéroportées afin de permettre aux forces terrestres de franchir le Rhin et de pénétrer rapidement en Allemagne. Mais les renseignements alliés ont largement sous-estimé les forces allemandes présentes dans le secteur, et l'opération tourne au désastre. La situation se complique. Les Alliés sont ralentis par l'allongement de leurs lignes de ravitaillement, la résistance allemande et une météo capricieuse. La France est presque entièrement libérée, mais pas l'Europe de l'Ouest, et Hitler le sait parfaitement.

Les Alliés n'avancent pas tous au même rythme, épuisés par plusieurs mois de combats. Eisenhower ordonne donc une pause opérationnelle. Les Ardennes sont alors choisies pour stabiliser le front, car elles sont considérées comme un secteur calme, peu propice à une grande offensive blindée. C'est ici que plusieurs unités américaines viennent se reposer en attendant des renforts et du ravitaillement, sans imaginer le danger qui les guette à quelques dizaines de kilomètres à l'est.

Depuis l'été 1944, l'Allemagne nazie est prise entre deux feux : à l'Ouest par les Alliés, à l'Est par l'Union soviétique. Les mois passent et la situation ne cesse de se dégrader. Les Alliés ont libéré la majeure partie de la France et progressent en Belgique, tandis que les Soviétiques avancent en Pologne. Pourtant, Hitler demeure convaincu que rien n'est perdu. Il décide de lancer une offensive majeure malgré une logistique exsangue et des ressources de plus en plus limitées. Si une partie des troupes allemandes a pu se replier vers l'Allemagne après la campagne de France, une grande quantité de matériel a été abandonnée ou détruite en Normandie. La situation est similaire sur le front de l'Est. Hitler dispose encore de nombreux soldats, mais manque de chars, de carburant et de munitions pour soutenir une offensive prolongée. Peu importe. Convaincu de son génie militaire, il refuse une énième fois d'écouter ses généraux et ordonne une vaste offensive à l'Ouest. Après l'échec de plusieurs opérations alliées, il estime, non sans raison, que ses adversaires sont épuisés par des mois de guerre.

Le 16 décembre 1944, les chars allemands grondent en direction de la Belgique.

Tôt ce matin-là, alors que le soleil n'est pas encore levé, les Américains sont brutalement arrachés à leur repos par un déluge d'artillerie allemande. L'assaut est fulgurant et frappe une grande partie des Ardennes. Surpris par la violence de l'offensive, les soldats américains ripostent avec courage mais sont contraints de reculer. Les Allemands visent notamment Saint-Vith et Bastogne. Malgré un début d'offensive impressionnant, la résistance américaine ralentit progressivement leur progression et leurs objectifs restent hors de portée.

Au bout de trois jours, la situation évolue peu. Les renforts alliés commencent toutefois à arriver. Saint-Vith est assiégée, tandis que les forces américaines se replient progressivement vers Bastogne. Parmi elles figure la célèbre 101e division aéroportée, qui s'apprête à entrer dans l'Histoire.

Si les combats autour de Saint-Vith se poursuivent, la situation y devient de plus en plus critique. Les officiers américains du secteur reçoivent alors l'ordre de concentrer leurs forces autour de Bastogne afin d'y organiser une solide défense. En l'absence du général Maxwell Taylor, le commandement de la 101e division est assuré par le général Anthony McAuliffe. Déjà célèbre pour ses combats en Normandie et aux Pays-Bas, la division rassemble près de 11 000 hommes, même si elle manque encore d'une partie de son équipement lourd.

Rapidement, les Allemands encerclent Bastogne et s'emparent des villages environnants afin d'isoler totalement la ville. S'ensuit alors un siège particulièrement éprouvant. Les Américains refusent pourtant de céder et transforment Bastogne en une véritable forteresse. Les mauvaises conditions météorologiques clouent l'aviation alliée au sol, empêchant tout ravitaillement aérien. Les défenseurs doivent donc compter uniquement sur leurs réserves. Malgré tout, les offensives allemandes ralentissent rapidement en raison d'un manque critique de carburant et de munitions. Les embouteillages, les difficultés logistiques et l'épuisement des réserves freinent considérablement leur avance. Hitler refuse néanmoins de renoncer et poursuit coûte que coûte son offensive, comme il l'avait déjà fait lors de l'opération Barbarossa. Cet entêtement contribue largement à l'échec de son offensive, tandis que les renforts américains continuent d'affluer.

Le 22 décembre 1944, à 11 h 30, les Allemands exigent la reddition de la garnison américaine de Bastogne, pourtant dans une situation particulièrement difficile. Le général Anthony McAuliffe ne leur répond que par un seul mot : « Nuts ! » (« Des clous ! »), marquant ainsi son refus catégorique.

Le lendemain, la situation bascule.

Dès le 23 décembre, le retour du beau temps permet enfin aux avions alliés de décoller et de ravitailler Bastogne. Au sud, la IIIe Armée du général George S. Patton progresse rapidement vers la ville. Les combats se poursuivent et l'équilibre des forces change progressivement. Éprouvées par la résistance américaine, les pénuries de carburant et les attaques aériennes alliées, les troupes allemandes perdent peu à peu l'initiative. Toute l'attention se concentre désormais sur Bastogne. Les dernières offensives allemandes ne sont plus menées que par l'énergie du désespoir. L'acharnement d'Hitler à vouloir s'emparer de la ville lui coûte extrêmement cher. La résistance héroïque des défenseurs de Bastogne, soutenue par les renforts de Patton et la reprise de la supériorité aérienne alliée, anéantit définitivement les derniers espoirs allemands.

La contre-offensive des Ardennes est un échec. Malgré des débuts spectaculaires et terrifiants, Hitler vient de perdre sa dernière grande chance de reprendre l'initiative sur le front de l'Ouest.
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Texte rédigé par moi-même, corrigé par Chat GPT.
Source : Livre "La Bataille des Ardennes - Le dernier coup de dés", de la Collection Hachette "La guerre en couleurs."

 
Publié par 95077 4 4 7 le 22 mai 2016 à 15h52.
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Vos commentaires

Jeanbondu132 Il y a 7 an(s) 2 mois à 19:39
5176 2 2 3 Jeanbondu132 "Wrath of the nazi's cast on Bastogne" je le traduirai plutôt apr : La colère des Nazis jetée sur Bastogne, ici je ne vois pas très bien le rapport avec une fronde
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